Hypnose à Paris

Hypnothérapeute - Thérapie énérgétique
Pascal Brouard

Vaincre l’angoisse de vomir grâce à l’hypnose

La peur de vomir impacte radicalement la vie des personnes qui en souffrent. Pascal Brouard, hypnothérapeute et énergéticien à Paris, propose un accompagnement personnalisé pour aider les individus atteints à se libérer de cette angoisse grâce à l’hypnose. Sa méthode, douce et naturelle, permet d’agir sur les causes profondes de cette phobie et de retrouver un quotidien serein.

L’angoisse de vomir, une phobie très courante aux conséquences handicapantes

L’émétophobie, ou la peur excessive de vomir, fait partie des phobies spécifiques les plus courantes en France. Cette angoisse irrationnelle touche de nombreuses personnes et se manifeste par une crainte persistante, non seulement de vomir, mais aussi d’éprouver des nausées.

Ce trouble affecte profondément la qualité de vie des gens qui en souffrent, entraînant des évitements sociaux et des comportements alimentaires perturbés. Les individus émétophobes fuient généralement des situations banales, telles que manger au restaurant, accepter des invitations chez des amis ou encore se retrouver dans des lieux bondés. Ces comportements s’aggravent au fil du temps, au point où certains peuvent développer une peur généralisée de sortir de leur domicile.

L’impact de l’émétophobie va au-delà du domaine social et s’étend aux habitudes alimentaires. En effet, les personnes atteintes de cette phobie évitent soigneusement certains types de nourriture qu’elles considèrent comme potentiellement nuisibles à leur bien-être digestif.

Ils peuvent également développer une aversion marquée pour la préparation des repas, redoutant tout contact avec la nourriture. Cela peut conduire à des régimes alimentaires restrictifs, voire à des troubles alimentaires, tels que l’anorexie ou la boulimie. À long terme, ce comportement peut entraîner des déficits nutritionnels graves, ce qui affecte la santé physique et mentale de manière significative.

Sur le plan psychologique, l’émétophobie génère un stress constant qui peut engendrer des troubles associés, comme la dépression, l’anxiété généralisée, ou encore des troubles obsessionnels compulsifs (TOC). La personne concernée vit dans une alerte permanente, anticipant sans cesse le risque de vomir.

Heureusement, des solutions existent pour vaincre cette phobie. L’hypnose, par exemple, constitue une méthode éprouvée pour réduire la peur induite par l’émétophobie. En agissant directement sur les mécanismes sous-jacents de la peur, l’hypnose pour soulager l’angoisse de vomir permet aux consultants de retrouver un contrôle sur leur vie, en leur apprenant à surmonter les déclencheurs émotionnels et à dissocier la peur du vomissement de la réalité quotidienne.

Hypnose et angoisse de vomir : est-ce efficace ?

L’hypnose a fait ses preuves contre diverses phobies. De même, avec l’angoisse de vomir, il est possible d’obtenir de bons résultats. Même au bout d’une seule séance, la personne se sent déjà mieux et reprend petit à petit une vie normale.

L’efficacité de lhypnose contre l’angoisse de vomir tient au fait que l’hypnothérapeute vise à agir sur la cause même de la peur, si celle-ci est identifiée. Il va également manipuler le symptôme pour le réduire jusqu’à le faire disparaitre.

Ainsi, à la différence des thérapies conventionnelles qui ont pour objectif de créer un état contraire au symptôme (ex. : faire baisser une température qui monte) et restent ponctuelles, l’hypnose agit à la racine du mal pour l’éradiquer définitivement.

Longtemps après la dernière séance, les résultats persistent et la personne n’a plus besoin de refaire des séances supplémentaires.

Lors d’une séance d’hypnose, le spécialiste n’utilise aucun produit médicamenteux. Il est même fortement recommandé, après consultation de son médecin traitant, d’arrêter la prise de certains médicaments une journée avant la séance afin que le sujet se trouve dans un excellent état de conscience. Ainsi, il ne risque aucun effet secondaire, contrairement aux protocoles thérapeutiques classiques.

Par ailleurs, les résultats sont durables, souvent définitifs au bout d’une à trois séances. Les rechutes sont rares, voire inexistantes, six mois après. Même en présence d’éléments déclencheurs (à la vue d’un vomi ou d’un aliment spécifique, par exemple), il parviendra à maîtriser son angoisse de vomir (émétophobie) grâce à l’hypnose.

Personnellement, je mélange l’hypnose et l’énergétique pour obtenir des résultats plus intéressants. J’ai réussi à débarrasser beaucoup de consultants de leurs phobies en une séance seulement. Toutefois, je ne veux en aucun cas faire croire que les résultats sont systématiques.

La phobie de vomir en détail

Régurgiter les aliments déjà ingérés n’a rien de plaisant. L’émétophobie reste ainsi une véritable peur faisant souffrir les personnes qui en sont atteintes au même titre que l’agoraphobie ou l’arachnophobie. En effet, les victimes d’émétophobie éprouvent un dégout profond, une angoisse irrépressible face aux vomissures et à l’action de vomir. Cette phobie dite « spécifique », à l’instar de l’aquaphobie, affecte considérablement leur quotidien. L’émétophobie se définit par la peur morbide de vomir. Ce trouble peu connu touche pourtant de nombreuses personnes, particulièrement les adolescents et les adultes. Cette maladie est plus présente chez les femmes que chez les hommes.

On parle de pathologie lorsque la phobie incommode les personnes au point d’altérer leur qualité de vie. Il est en général assez long de « détecter » et de soulager les phobies chez les individus qui en souffrent, car ceux-ci mettent en place des stratégies pour éviter d’être face à leur peur incontrôlable. La mise en présence des personnes atteintes d’émétophobie avec « l’objet » qui stimule leur phobie provoque chez elles une véritable attaque de panique irréprimable. Par ailleurs, ces phobies déclenchées pas un stimulus extérieur sont souvent tournées en ridicule par l’entourage. Ce qui accentue la détresse psychologique des personnes qui en sont atteintes. Les conséquences sur leur vie de tous les jours sont invalidantes pour les personnes touchées par cette peur ; pourtant elles ont bien conscience du caractère irrationnel de leur phobie.

Quelques symptômes de l’émétophobie :

  • peur de rendre ou de voir une personne vomir ;
  • contournement des stimuli provoquant la peur ;
  • éprouver un malaise incompressible face aux situations provoquant cette peur ;
  • manifestations physiques : accélération du rythme cardiaque, douleurs dans la poitrine, vertiges, difficultés à respirer, tremblements, bouffées de chaleur ou froid intense, insomnies et angoisses morbides, c’est-à-dire tous les signes significatifs d’une crise de panique.

Certaines femmes éprouvent même une grande appréhension au fait de tomber enceinte (liée aux nausées) ou de devenir maman (en raison de la confrontation aux régurgitations des bébés).

Enfin, l’émétophobie est régulièrement confondue avec l’anorexie, car la peur de vomir est parfois telle que les personnes atteintes préfèrent ne pas manger pour ne pas être confrontées au risque de rendre !

Répercussions de l’émétophobie sur la vie des personnes atteintes :

Bien que les personnes atteintes par l’émétophobie aient conscience du caractère excessif de leur peur, cela ne les aide pas à réprimer leur phobie. Les conséquences de cette maladie se portent essentiellement au niveau de tout ce qui touche à l’alimentation et par extension tout ce qui pourrait provoquer l’envie de rendre, par exemple : les transports, les sports de combat, les attroupements, les soirées arrosées, la nourriture à « risque » (fruits de mer). Cela peut aller jusqu’à éprouver de la crainte à la vue d’une personne lisant en voiture à leur côté… On comprend donc combien la socialisation de ces personnes est compliquée et l’impact que peut avoir une telle pathologie sur leur vie quotidienne. La personne malade, en effet, vit dans une peur perpétuelle d’une nouvelle crise qu’elle subit et ne parvient pas à gérer seule. Les personnes souffrant d’émétophobie doivent être accompagnées et soutenues pour parvenir à vaincre cette phobie afin de « mieux » vivre avec et d’apprendre à gérer leur peur. Malheureusement, en général, l’entourage manque de compréhension et amplifie la situation en niant le problème.

Les malades se retirent peu à peu du monde social, ils préfèrent ne pas sortir afin d’éviter d’avoir à être mis face à leur angoisse. Ainsi, ils se croient protégés, mais tombent en réalité dans un cercle vicieux infini. Quand elle en arrive à ce point, la personne atteinte d’émétophobie vit une situation aux répercussions profondément invalidantes dans sa vie quotidienne.

Les émétophobes, pour soulager leurs angoisses, peuvent avoir recours à diverses méthodes de relaxation, des pratiques de respiration pouvant induire le calme et des auto-massages. Pour aider les personnes qui en souffrent à atténuer leurs crises phobiques, je leur propose aussi des pratiques, telles que des phrases à répéter mentalement, des gestes ou même des prières.

Causes de l’émétophobie

À l’origine de ce trouble, il peut y avoir un traumatisme profond vécu dans l’enfance comme un viol ou des abus sexuels, mais parfois un évènement aux apparences anodines peut aussi être responsable de cette maladie. L’anxiété liée à cet évènement s’implante alors dans le fait de vomir.

Il est important de souligner que l’émétophobie n’est pas une fatalité et qu’il est possible de s’en libérer. Malheureusement, très peu de personnes atteintes de ce trouble décident de consulter, car elles éprouvent une certaine honte à exprimer leurs symptômes à leur médecin. Pourtant, à Paris entre autres, on trouve des solutions pouvant diminuer énormément les désagréments liés à cette pathologie, notamment par le biais de l’hypnose.

Les crises d’émétophobie

L’émétophobie engendre des crises d’angoisse récurrentes, dont l’intensité varie d’un individu à l’autre. Ces épisodes peuvent être brefs ou s’étendre sur plusieurs jours, rendant chaque moment potentiellement source de stress intense.

La nature de ces crises n’est pas uniforme, et chaque individu réagit différemment en fonction de son vécu et de son état psychologique. Si elles sont fréquentes et envahissantes, les manifestations de l’émétophobie restent souvent invisibles pour ceux qui ne connaissent pas cette condition.

Les personnes émétophobes gèrent plus facilement une crise lorsqu’elles se trouvent dans un environnement contrôlé, comme leur domicile. Ce cadre familier leur permet de se sentir plus en sécurité et leur donne l’impression de pouvoir mieux maîtriser la situation. En revanche, dès qu’elles quittent leur cocon, l’incertitude du monde extérieur augmente leur vulnérabilité, rendant les crises plus difficiles à contrôler.

Éprouvant de l’angoisse régulièrement, elles se trouvent alors confrontées à un double défi : celui de gérer une angoisse intense et celui de maintenir une façade de normalité face aux regards des autres. La peur d’être jugé ou de vivre une humiliation publique devient un facteur majeur d’anxiété.

Comment l’émétophobe gère-t-il ses crises ?

Les personnes atteintes d’émétophobie ont souvent recours à un objet contraphobique (doudou, porte-clés, gomme à mâcher, mouchoirs…) qui agissent comme « anti-stress ». Ils ont toujours sur eux leurs médicaments contre la nausée ou des anti-vomitifs, parfois même des anxiolytiques, des bonbons ou des boissons agissant sur les symptômes de la nausée (menthe, gingembre, cola…). Ils favorisent également certains aliments et sont très attentifs à ce qu’ils mangent en choisissant leurs aliments avec beaucoup d’exigence. Les émétophobes éprouvent donc énormément de difficultés, voire n’envisagent jamais de manger au restaurant ou même chez des amis. Leur « régime » alimentaire est en général pauvre en graisse, léger, frugal. Parmi les complications graves de l’émétophobie, les personnes peuvent se laisser aller à l’anorexie. Ainsi, pour répondre à leur peur irrépressible de vomir, elles se privent de nourriture. Sur le plan psychique, l’émétophobie peut aussi les rendre spasmophiles, agoraphobes, hypocondriaques, paranoïaques, voire souffrir de TOCS.

Prise en charge médicale de l’émétophobie

Dans le cadre d’un protocole thérapeutique conventionnel, les antidépresseurs sont généralement privilégiés contre l’émétophobie. Ceux-ci sont prescrits à des doses plus élevées que celles habituellement utilisées pour soulager des troubles dépressifs classiques.

Ces produits ont pour effet de réguler l’équilibre des neurotransmetteurs dans le cerveau, en particulier la sérotonine, qui joue un rôle clé dans la gestion de l’anxiété. Bien que les antidépresseurs ne soient pas spécifiques à l’émétophobie, ils aident à diminuer l’intensité des crises d’angoisse, facilitant ainsi le processus thérapeutique.

Cependant, ceux-ci ne constituent qu’une partie de la prise en charge globale. Ils sont souvent combinés à des thérapies psychanalytiques, visant à résoudre plus spécifiquement les causes profondes de la phobie. Cette combinaison permet une réduction des symptômes à court terme tout en abordant les racines du problème sur le long terme.

La thérapie comportementale cognitive (TCC)

La thérapie comportementale cognitive est l’une des méthodes les plus couramment utilisées pour soulager les personnes souffrant d’émétophobie. Il s’agit d’une approche thérapeutique mettant en avant l’interconnexion des pensées et des comportements d’un individu. En modifiant les schémas de pensée irrationnels et en l’exposant progressivement aux stimuli qui déclenchent sa peur, la TCC permet de réduire l’intensité des symptômes et d’améliorer le contrôle de la situation.

Cette approche repose sur l’exposition graduée. L’idée est de confronter la personne, étape par étape, aux situations anxiogènes, en commençant par des scénarios moins menaçants et en augmentant progressivement la difficulté.

Par exemple, le sujet pourrait d’abord être amené à imaginer des situations où il ressent de l’angoisse, puis, au fur et à mesure des séances, se retrouver face à des scénarios de plus en plus réels. Une exposition progressive permet de modifier la réponse émotionnelle liée à la peur de vomir.

L’hypnose : une approche alternative complémentaire

De plus en plus de personnes se tournent vers l’hypnose en complément des traitements traditionnels (médicaments et TCC) pour vaincre leur émétophobie. Cette approche permet d’agir efficacement sur les causes profondes et les manifestations de la phobie.

Souvent utilisée dans ce contexte, l’hypnose éricksonienne permet d’induire un état de conscience modifié chez la personne. Différent de la relaxation, celui-ci favorise une réceptivité accrue aux suggestions. Guidé par l’hypnothérapeute, le consultant peut alors revisiter des expériences ou des évènements traumatiques qui ont pu contribuer au développement ou au renforcement de sa peur de vomir.

Réalisée dans un cadre sécurisé et contrôlé, l’hypnose aide à déconstruire progressivement les schémas de pensée dysfonctionnels et les croyances limitantes qui sous-tendent la phobie. Elle donne également la possibilité de renforcer des stratégies d’adaptation positives, telles que la relaxation, la restructuration cognitive ou l’exposition progressive, afin de mieux gérer l’anxiété anticipatoire et les réactions physiologiques associées à la peur de vomir.

Enfin les émétophobes font parfois appel à la psychanalyse pour trouver le sens et la raison de la présence des symptômes avant de pouvoir les supprimer.

Pour conclure, en comprenant les fonctionnements et les spécificités de l’émétophobie, on constate combien cette maladie est lourde de conséquences pour la vie quotidienne des personnes atteintes. L’hypnothérapeute, comme Pascal Brouard qui propose des séances à Paris, apporte une solution « rapide » et peu contraignante pour les personnes émétophobes qui sont souvent découragées face à leur pathologie.

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