La fatigue chronique, ou plus précisément le syndrome de fatigue chronique (SFC), est également appelée encéphalomyélite myalgique. D’après le site de l’Assurance maladie, il s’agit d’un état qui a été reconnu comme pathologie par la Haute autorité de santé. Elle s’installer peu à peu et devient invalidante au fil des mois. Face à elle, les protocoles thérapeutiques conventionnels peinent souvent à donner des solutions réellement efficaces. Toutefois, il est possible de se tourner vers des approches complémentaires comme l’hypnose pour la combattre et améliorer la qualité de vie au quotidien des personnes qui en sont touchées. Hypnothérapeute à Angers et à Paris depuis 1996, je propose des thérapies personnalisées destinées à toutes les tranches d’âge, mais en mélangeant l’hypnose et l’énergétique. Je précise qu’avec des résultats importants, je ne veux en aucune manière faire croire que ces résultats sont systématiques.
La définition ou la description de la fatigue chronique est assez large. Le terme désigne généralement une lassitude intense qui persiste depuis plusieurs semaines et que ni le sommeil ni la détente ne parviennent à dissiper. La HAS reconnaît le SFC comme une pathologie invalidante à part entière. L’épuisement est qualifié de chronique lorsqu’elle résiste au repos depuis plus de six mois. Ce seul critère suffit à mesurer la différence avec la fatigue ordinaire qui peut être effacée en privilégiant les activités qui détendent et aident à se relaxer.
Derrière ce syndrome se cachent souvent des origines multiples, physiques ou mentales, qui peuvent être plus ou moins faciles à détecter. Certains chercheurs estiment que plusieurs causes finiront par être mises en évidence, notamment une prédisposition génétique, l’exposition à des agents microbiens, des toxines ou encore des facteurs physiques et émotionnels. La piste virale revient régulièrement : une infection, parfois banale en apparence, peut déclencher le syndrome chez des personnes à risque. Le Covid long constitue l’illustration la plus récente et la plus commune ces dernières années.
Mais le SFC ne se réduit pas à une origine organique identifiable. Elle peut également émerger d’un terrain psychique fragilisé : burn-out prolongé, stress chronique, anxiété installée dans la durée, traumatisme émotionnel non résolu. Dans ces cas, le corps traduit en épuisement physique ce que le mental ne peut plus contenir. Cette dimension psychosomatique peut d’ailleurs compliquer l’identification et la prise en charge thérapeutique.
De même, l’Organisation mondiale de la santé reconnaît cette affection depuis 1969 et la classe au rang des troubles neurologiques. Pourtant, elle demeure encore largement méconnue du grand public, et même de certains professionnels de santé. Les chiffres officiels estiment à 130 000 à 270 000 le nombre de personnes en France qui souffriraient de ce syndrome invalidant. En outre, les femmes sont trois fois plus touchées que les hommes, et cette pathologie est plus fréquente chez les jeunes adultes âgés de 20 à 45 ans.
Décrire les conséquences de la fatigue chronique n’est pas simple. Il s’agit de traduire en mots une réalité que seuls ceux qui la vivent mesurent vraiment. Le syndrome se caractérise par un épuisement persistant ou récurrent, des douleurs musculaires diffuses, des perturbations du sommeil et une diminution des capacités cognitives depuis au moins six mois. Tous ces symptômes ne sont toutefois pas provoqués par l’effort et ne semblent pas être soulagés par le repos. Un dernier point est peut-être le plus déstabilisant : dormir davantage n’arrange rien et cette situation aggrave le sentiment d’impuissance.
Le « brain fog » est l’un des symptômes les plus invalidants sur le plan professionnel et social. Ce brouillard mental voile la pensée, ralentit la concentration et brouille la mémoire à court terme. Les conséquences sont concrètes : oublier un rendez-vous, bloquer au milieu d’une phrase ou peiner à prendre une décision simple. À terme, cette situation génère une détresse profonde et un sentiment de perte d’identité chez les personnes atteintes de SFC.
Sur le plan physique, les douleurs musculaires et articulaires s’ajoutent à l’épuisement. Les maux de tête, les hypersensibilités aux bruits et à la lumière ou encore les troubles digestifs complètent ce tableau clinique déjà lourd. Et chaque activité, même modeste, peut déclencher ce que les professionnels appellent le malaise post-effort qui se traduit par une aggravation brutale de tous les symptômes dans les heures ou les jours suivants.
Les répercussions dépassent largement le cadre thérapeutique. Une anxiété profonde s’installe souvent, alimentée par l’incertitude du bilan et l’absence de perspective claire. Le risque de dépression secondaire est réel, documenté, et fréquemment sous-estimé. Arrêts de travail prolongés, isolement social progressif, ruptures relationnelles, sentiment d’incompréhension de la part de l’entourage ou des soignants eux-mêmes… la personne perd ses repères et voit son quotidien entièrement bouleversé.
Lorsque l’épuisement s’installe et refuse toute solution classique, le soutien thérapeutique et psychologique devient une nécessité. La fatigue chronique requiert en principe un suivi pluridisciplinaire : généraliste, spécialiste, psychologue ou psychiatre selon les cas. Aucun produit spécifique n’est approuvé à ce jour. La prise en charge est souvent symptomatique et basée sur les causes identifiables. Dans ce cadre de soin global, des approches complémentaires dont la thérapie alternative ou l’hypnose se présentent comme des options à envisager.
Il est essentiel de préciser que l’hypnose n’élimine pas l’épuisement persistant. Mais la réduire à une technique de relaxation anecdotique serait tout aussi inexact, et injuste pour les milliers de personnes qui ont souffert de SFC et qui ont constaté des changements notables dans leur quotidien grâce à cette pratique. Ce qui se passe lors d’une session a désormais une réalité neurologique mesurable. L’état hypnotique modifie l’activité cérébrale et déclenche le système parasympathique, responsable de la détente et de la diminution du stress.
La relaxation induite peut libérer la tension musculaire et atténuer l’hyperactivité du système nerveux autonome, souvent associée à la douleur chronique. Pour une personne qui n’a pas pu se reposer ou ressentir un relâchement des muscles et du mental depuis longtemps, ce seul effet représente déjà un soulagement significatif.
Sur le plan physique, les bénéfices identifiés sont multiples. Lors d’une séance, l’attention est redéployée loin de la souffrance, le système nerveux autonome s’apaise en réduisant l’inflammation, et la production d’endorphines, analgésiques naturels du corps, augmente. La qualité du sommeil s’améliore souvent dès les premières séances, ce qui change tout pour quelqu’un d’épuisé qui ne récupère jamais vraiment.
Mais l’hypnose agit aussi, et peut-être surtout, sur le terrain mental et émotionnel. Les croyances limitantes qui s’accumulent avec la pathologie s’ancrent dans l’inconscient de manière conséquente. L’état hypnotique crée une fenêtre d’accès à ces couches profondes, permettant de les travailler, de les recadrer et d’en réduire l’emprise. Des études ont prouvé que les scores d’anxiété baissent significativement chez les sujets ayant effectué des séances régulières d’hypnothérapie, avec une amélioration notable de leur autonomie émotionnelle et de leur résilience face à la douleur.
Encore une fois, pour être précis : l’hypnose s’inscrit dans une démarche intégrative contre la fatigue chronique. Elle accompagne les mesures préconisées par les professionnels de la santé. Elle les soutient, mais elle ne les remplace pas. Le suivi thérapeutique conventionnel et psychologique reste le socle indispensable. L’hypnose constitue alors un levier supplémentaire, puissant, mais complémentaire, pour avancer plus vite et efficacement vers un mieux-être durable.
J’ai développé une technique personnelle d’hypnose conversationnelle. Je n’utilise la transe hypnotique profonde classique que pour l’arrêt du tabac. Je privilégie cette approche personnelle, puisque c’est avec celle-ci que j’ai les meilleurs résultats.
L’imagerie populaire de l’hypnose se résume souvent à une transe passive où le consultant est allongé dans un fauteuil incliné, guidé par la voix monocorde du thérapeute. Ma pratique s’écarte de ce cliché. Après de nombreuses années passées à exercer comme psychanalyste lacanien, je pratique l’hypnose depuis 1996. J’ai franchi le pas vers l’exclusivité des thérapies brèves d’hypnose depuis 2004.
J’ai développé une technique personnelle d’hypnose conversationnelle mêlée à l’énergétique. Pendant les séances, je provoque le symptôme, l’amène à être désarçonné, puis recadré. Cette façon de travailler avec la réalité du syndrome plutôt que de chercher à le contourner pour rassurer le consultant est une posture directement héritée de la pensée de Milton Erickson.
Dans la pratique, l’hypnose conversationnelle n’utilise pas d’induction classique. Pas de compte à rebours, pas de mise en scène intimidante, puisqu’elle passe par le langage. Le choix des mots, le rythme de la voix et les images utilisées modifient l’attention du consultant de manière fluide et naturelle. Il est pleinement conscient de ce qui se passe et reste acteur de la séance.
Ce caractère non invasif rend cette forme d’hypnose particulièrement adaptée aux personnes fragilisées par leur état de santé déficient depuis longtemps. Elle ne comporte pas de confrontation brutale avec les symptômes, mais se base sur une approche qui contourne les résistances pour aller là où le changement peut se produire.
La dimension énergétique fait partie intégrante de la résolution du problème. Pour la fatigue chronique, elle prend tout son sens, étant donné que le corps épuisé n’est pas seulement en souffrance physique. Elle entraîne aussi le dérèglement de l’énergie vitale, dont les flux ont été perturbés, coincés et drainés parfois en totalité.
Le travail énergétique associé à l’hypnose conversationnelle vise à libérer ces blocages, à rétablir sa circulation, et à permettre au corps et à l’esprit de retrouver une cohérence interne. Le résultat est palpable avec un apaisement rapide des symptômes et une amélioration progressive de l’état général au fil des sessions.
La fatigue chronique n’est qu’une des problématiques que je prends en charge. Mon domaine d’intervention couvre un spectre remarquablement large. L’arrêt du tabac fait partie des principales raisons de consultation. Je n’utilise la transe hypnotique profonde que pour ce travail spécifique. J’ai pu aider des milliers de fumeurs grâce à cette technique.
Les personnes ayant des difficultés à perdre du poids et celles confrontées à des troubles de l’alimentation peuvent également me consulter. Pour ce genre de cas, l’hypnose conversationnelle agit sur le rapport émotionnel avec la nourriture, les compulsions, les croyances autour du corps et de la faim, des mécanismes profondément inconscients que ni les régimes ni la volonté seule ne suffisent à modifier durablement.
De manière générale, j’accompagne les individus à la recherche de solutions non médicamenteuses et non invasives à leurs problèmes psychiques et physiques, tels que les angoisses et les dépressions, les troubles du sommeil, les douleurs persistantes (fibromyalgie, sciatique, migraines, arthrose), les phobies et les addictions en tout genre, les troubles post-traumatiques, les affections chroniques, comme la sclérose en plaques ou la maladie de Crohn, acouphènes, eczéma, ou encore soutien lors d’un deuil. Des pathologies parfois lourdes, pour lesquelles l’hypnose ne se substitue jamais aux thérapies conventionnelles, mais peut, dans certains cas, ouvrir de nouvelles voies vers l’atteinte du bien-être.
Trouver le bon thérapeute demande de la vigilance, surtout après des mois ou des années de souffrance. L’hypnose suscite encore des doutes quant à son efficacité réelle. Pour maximiser les chances de réussite, deux critères sont déterminants : l’expérience du praticien et un réel sentiment de confiance dès le premier rendez-vous.
Depuis 1996, j’ai accompagné des dizaines de milliers de personnes qui souffraient de maux physiques et psychiques. Mes compétences ont été approfondies chaque année par des formations et perfectionnements en petit comité, qui maintiennent la pratique vivante, créative, ancrée dans les avancées du domaine.
Je ne reproduis pas un protocole standard d’hypnothérapie. Adhérent à mes débuts de l’ISH/Société Internationale d’Hypnose, j’ai développé ma propre approche qui allie l’hypnose conversationnelle au travail énergétique et aux références à la psychanalyse lacanienne. Une combinaison rare, qui permet d’agir simultanément sur les plans conscient, inconscient et corporel.
À Paris, mon cabinet est situé au 36 avenue d’Italie dans le 13e arrondissement. À Angers, je reçois dans mes locaux qui se trouvent au 36 rue Boisnet. Je ne fixe pas de nombre de sessions ou de durée particulière de thérapie. Chaque individu ayant des besoins et des objectifs différents, les spécificités de la prise en charge varieront en fonction des cas. Cependant, l’arrêt du tabac fait l’objet d’une séance unique.
La fatigue chronique pèse au quotidien, et l’hypnose constitue une piste d’accompagnement concrète. Pour discuter de vos soucis de santé, une ligne téléphonique et un formulaire sont disponibles sur le site. Les consultations ont lieu exclusivement sur rendez-vous. La démarche commence dès la première prise de contact.
Conformément aux mentions légales du site, je ne diagnostique pas, ne prescrit pas et ne traite pas de maladies. Mon accompagnement en hypnose est strictement complémentaire d’un suivi médical et ne saurait s’y substituer.