Hypnose à Paris

Hypnothérapeute - Thérapie énérgétique
Pascal Brouard

Recourir à l’hypnose contre les malaises liés à une spondylarthrite ankylosante

La spondylarthrite ankylosante fait partie des types de maladies rhumatismales les plus difficiles à vivre, d’autant plus qu’elle tend à devenir permanente sans une prise en charge adaptée. Les personnes qui en souffrent doivent souvent réaménager leur quotidien pour éviter que leur condition physique ne nuise à leurs activités de tous les jours. Un diagnostic médical auprès d’un médecin spécialisé et un traitement idoine s’impose. La rhumatologie agit sur l’inflammation, mais ne prend pas en charge l’épuisement psychologique conséquent à la maladie. L’hypnose thérapeutique peut être envisagée en complément des soins médicaux. Hypnothérapeute à Angers et Paris, je propose des thérapies personnalisées destinées à toutes les tranches d’âge, mais en mélangeant l’hypnose et l’énergétique. Je précise qu’avec des résultats importants, je ne veux en aucune manière faire croire que ces résultats sont systématiques.

Sommaire :

L’hypnose thérapeutique, un complément pour les traitements médicaux

La douleur chronique, la médecine le sait depuis longtemps, n’est pas qu’une affaire de tissu lésé. L’Association internationale pour l’étude de la douleur la définit comme une expérience à la fois sensorielle et émotionnelle, deux dimensions que les antalgiques, aussi efficaces soient-ils, ne traitent pas de la même façon. Ils agissent généralement sur la première, mais la seconde requiert souvent des solutions autres que la médication.

La spondylarthrite ankylosante est un type de rhumatisme qui provoque des souffrances physiques qui peuvent être intenses. La douleur peut devenir chronique lorsqu’elle s’installe dans la durée et finit par altérer considérablement la vie quotidienne avec des conséquences comme des troubles du sommeil, une irritabilité constante, du stress. De plus, le système nerveux reste en état d’alerte et peut amplifier le ressenti. La douleur perçue devient plus intense que la lésion ne le justifierait, cet état de fait peut aussi porter atteinte au moral.

L’hypnose thérapeutique se présente comme une alternative qui peut aider à gérer les souffrances physiques et ses conséquences sur le mental. Si la forme classique de la discipline parait impressionnante et laisse de nombreuses personnes sceptiques, les travaux en imagerie cérébrale confirment son impact sur le cerveau. Dans la pratique, l’état hypnotique modifie l’activité du cortex cingulaire antérieur, zone directement impliquée dans le traitement de la douleur. Elle ne l’efface pas, elle fait en sorte de l’atténuer.

Je « n’endors pas » le consultant pour ce type de prise en charge. Tout se passe quand il est éveillé, dans l’échange, dans une discussion qui peut sembler très banale, mais qui opère sur l’inconscient et le subconscient. J’ai développé une technique personnelle d’hypnose conversationnelle. Je n’utilise la transe hypnotique profonde classique que pour l’arrêt du tabac. Durant mes séances, je provoque le symptôme, l’amène à être désarçonné, recadré. J’utilise cette technique personnelle, car c’est avec celle-ci que j’ai les meilleurs résultats.

Un point que je tiens à poser d’emblée : mon travail s’inscrit en complément d’un suivi rhumatologique, et non à sa place. La spondylarthrite ankylosante est une maladie inflammatoire sérieuse qui exige une prise en charge médicale rigoureuse. L’hypnose n’est pas une alternative aux biothérapies ou aux anti-inflammatoires, elle agit là où les médicaments atteignent leur limite.

Une affection pénible et invalidante

Pour comprendre pourquoi ce travail sur la perception de la douleur est si pertinent ici, il faut connaître ce que la spondylarthrite ankylosante inflige réellement. Cette pathologie est un rhumatisme inflammatoire chronique auto-immune. Le système immunitaire, déréglé, mais surtout trahi par une prédisposition génétique, s’attaque aux structures de l’organisme qu’il est censé protéger.

L’atteinte principale concerne le rachis et l’articulation sacro-iliaque, mais la maladie appartient à la famille des spondylarthropathies, un groupe plus large de rhumatismes inflammatoires qui peuvent toucher bien d’autres territoires. Les symptômes qui doivent alerter ont une signature particulière : des douleurs lombaires qui se déclarent la nuit, réveillent vers deux ou trois heures du matin, et qui ne sont pas soulagées par le repos. Contrairement à une lombalgie mécanique banale, la position allongée n’apaise rien. S’y ajoutent des fessalgies inflammatoires, parfois à bascule, une raideur au lever qui peut durer des heures. Le diagnostic peut prendre plusieurs années dans certains cas, période pendant laquelle la pathologie progresse en silence.

La spondylarthrite ankylosante ne se limite pas à la colonne vertébrale. Les épaules, les hanches, les genoux, les talons peuvent être touchés. Des atteintes oculaires (uvéites), cutanées (psoriasis) ou digestives (maladie de Crohn, rectocolite) peuvent s’associer au tableau. Et dans les formes sévères non traitées, l’évolution vers une ankylose progressive, une fusion des vertèbres, aboutit à une perte irréversible de mobilité.

Le retentissement sur la vie, lui, est systématiquement sous-estimé dans les consultations. En plus de la fatigue chronique profonde, la personne touchée peut expérimenter des nuits fragmentées, l’abandon de diverses activités, des relations tendues par la douleur constante, les annulations et une irritabilité de fond. Un isolement s’installe parfois sans qu’on s’en rende compte.

La prise en charge médicale de la spondylarthrite ankylosante

La médecine rhumatologique a fait des progrès considérables sur cette maladie. En principe, la prise en charge mobilise une équipe pluridisciplinaire autour du rhumatologue : médecin traitant, kinésithérapeute, ergothérapeute, et selon les atteintes associées, ophtalmologue, dermatologue, gastro-entérologue, chirurgien orthopédique. Plusieurs spécialistes vont ainsi collaborer sur un même dossier.

Une fois le diagnostic de spondylarthrite ankylosante posé et confirmé, la médication envisagée comporte généralement trois niveaux t. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) constituent la prescription de base : dans de nombreux cas, ils suffisent à contrôler les douleurs nocturnes et la raideur matinale avec une efficacité réelle, mais ils sont des contre-indications importantes (pathologies digestives, rénales) et leur action peut s’émousser avec le temps. Les traitements de fond classiques ont une utilité réduite sur les formes axiales de la maladie. Les biothérapies, anti-TNF alpha, anti-IL-17, représentent la grande révolution des vingt dernières années. Réservées aux variantes résistantes aux AINS, elles ont transformé le pronostic de la pathologie puisque les formes avec ankylose sévère, autrefois fréquentes, sont devenues rares.

Les soins non médicamenteux tiennent une place importante dans le traitement. La kinésithérapie prévient l’enraidissement et travaille la posture, elle est indispensable, et d’autant plus efficace qu’elle est pratiquée régulièrement, en dehors des poussées. L’activité physique adaptée est fortement recommandée étant donné que contrairement à l’intuition, bouger protège les articulations davantage que le repos. La natation, le yoga, la marche sont autant de disciplines dont les rhumatologues encouragent l’adoption. La balnéothérapie apporte un soulagement réel dans les formes douloureuses. L’ergothérapie aide à maintenir les gestes simples de tous les jours pour préserver les articulations sur le long terme. L’éducation thérapeutique, enfin, apprend au consultant à surveiller ses propres signes d’alerte, à repérer les facteurs déclenchants, et à aménager son quotidien intelligemment. La spondylarthrite ankylosante peut être reconnue en affection longue durée (ALD), avec une prise en charge à 100 % des soins liés à la maladie.

L’hypnose conversationnelle contre les gênes liées aux douleurs

La spondylarthrite ankylosante altère aussi bien le corps que le psychique. Mon travail en tant qu’hypnothérapeute spécialiste de l’hypnothérapie pour apaiser les douleurs consiste à aider le consultant pour les conséquences de leur maladie sur leur mental. Ainsi, j’interviens sur le système nerveux, qui a appris à encaisser, et non sur les problèmes physiques affectant l’articulation sacro-iliaque. Après des mois, parfois des années de souffrances inflammatoires répétées, le cerveau intègre un schéma puisqu’il anticipe, il guette, il amplifie. La poussée est passée, mais le conditionnement, lui, reste. Le seuil de tolérance diminue et la douleur s’installe, durablement, dans des espaces qu’elle n’occupait pas biologiquement.

Le cercle vicieux propre à ce type de rhumatisme a une mécanique particulière. La douleur perturbe le sommeil. Le manque de sommeil abaisse la capacité à supporter les élancements, ce qui rend les poussées plus intenses, ou les fait ressentir comme telles. La fatigue qui en résulte génère de l’anxiété qui, à son tour, aggrave la perception de la douleur. Briser cette boucle exige d’agir sur un niveau que les AINS et les biothérapies n’atteignent pas.

En séance, je travaille en conscience éveillée. L’hypnose conversationnelle ne requiert ni transe, ni rituel particulier, ni induction formelle. La session s’apparente plus à une discussion au cours de laquelle je procède à des provocations et des recadrages du symptôme. L’objectif est de le faire apparaître pour mieux de désarçonner. Le non-verbal dit souvent plus que les mots sur ce que la souffrance a construit. Les résultats concrets pour les personnes qui me consultent pour ce type de problématique sont une réduction perceptible de l’envahissement douloureux au quotidien, un sommeil moins morcelé, une meilleure tolérance aux poussées, et une diminution de cette anxiété anticipatoire qui épuise parfois autant que la douleur elle-même.

Il est utile de préciser ici que le tabac aggrave l’évolution de la spondylarthrite ankylosante. Or l’arrêt du tabac figure parmi mes domaines d’expertise. Pour fumeurs, il s’agit d’un levier concret et immédiat qui permet aussi de faire d’une pierre deux coups : stopper la consommation de cigarette et réduire les désagréments liés au rhumatisme. J’accompagne également des personnes souffrant de maladie de Crohn, fréquemment associée aux spondylarthropathies, d’angoisses, de dépression, de douleurs chroniques diverses, de traumatismes. La spondylarthrite ankylosante étant souvent entourée de ces autres troubles, je peux travailler sur plusieurs fronts simultanément.

Hypnose et énergétique pour mieux vivre avec des rhumatismes

La douleur chronique a toujours tendance à altérer le rapport au corps, non seulement la manière dont la douleur se manifeste, mais surtout dans la façon elle est perçue. La personne finit par douter de son propre corps. La souffrance, ou son apparition au moment des poussées, est anticipée, surveillée et parfois même négociée. Des années à vivre avec une spondylarthrite ankylosante inscrivent quelque chose de profond dans les postures, dans les réflexes, dans la façon de se déplacer dans le monde. Le corps réagit pour protéger les zones atteintes, et cette crispation de compensation devient elle-même une source de tension, de fatigue, de douleur.

La pertinence de mon travail d’hypnothérapeute-énergéticien révèle tout son sens dans ce cadre. Ma technique qui combine ces deux disciplines intègre un travail sur les flux énergétiques corporels, sur ces tensions profondes que ni les médicaments ni la kinésithérapie ne dissolvent complètement. En effet, une prise en charge médicale ne résout pas les problématiques psychiques qui apparaissent au fil des années de souffrance. L’intervention vise à restaurer quelque chose de plus fondamental, un sentiment d’unité entre le corps et l’esprit. Un élan vital que la maladie chronique érode patiemment avec le temps.

Pour les individus atteints de rhumatismes, les bénéfices se manifestent concrètement. Ils ressentent moins de tensions musculaires de compensation, ces crispations réflexes qui ajoutent de la fatigue à la fatigue. La peur de la prochaine poussée ne nuit plus à leur vie sociale, personnelle et professionnelle. Et leur rapport à soi-même redevient, progressivement, moins défensif.

Les séances ont lieu en cabinet individuel, à Paris ou à Angers. J’organise également des stages à Quiberon, sur plusieurs jours, avec des méthodes qui s’inscrivent dans cette même logique de reconnecter le corps et l’inconscient. Ces formats immersifs conviennent particulièrement aux personnes qui traversent une maladie chronique et souhaitent travailler en profondeur et hors du rythme médical habituel. Les recommandations actuelles autour de la spondylarthrite ankylosante incluent explicitement le soutien psychologique et les approches psychocorporelles dans la prise en charge globale.

Pascal Brouard, des compétences confirmées en hypnothérapie et énergétique

Un accompagnement en hypnothérapie sur une maladie inflammatoire chronique ou toute autre affection du corps et du mental ne sera efficace qu’avec un praticien expérimenté. Outre les compétences, la confiance doit régner pendant les séances, notamment entre le thérapeute et son consultant.

Je pratique l’hypnose depuis 1996. Psychanalyste lacanien à la base, je me suis orienté vers les thérapies brèves en exclusivité à partir de 2004. Depuis, j’ai développé et affiné la parahypnose, une technique personnelle qui ne ressemble à aucune autre, construite sur vingt ans de pratique clinique intensive. Mon parcours d’apprentissage du métier comprend une formation à l’hypnose ericksonienne (école Émergence, Rennes, 2007-2008), à la street hypnose (Jean-Emmanuel Combe) et à l’énergétique (Jean-Jacques Hantraye, 2014-2015), et des perfectionnements annuels en petit comité incluant la gestion de la douleur, des traumatismes, des deuils, de la régression en âge.

Je précise toujours que malgré des résultats élevés, je ne veux pas faire croire qu’ils sont systématiques. Mais capacité à venir en aide aux individus qui doivent vivre avec une pathologie physique chronique comme la spondylarthrite ankylosante peut être prouvée par les témoignages de personnes qui ont bénéficié d’une nette amélioration de leur qualité de vie après une thérapie.

En ce qui concerne les modalités des séances, je reçois uniquement sur rendez-vous dans mes cabinets de Paris et d’Angers. Je ne fixe pas de nombre précis d’entrevues, l’accompagnement est toujours personnalisé en fonction des besoins, des objectifs et du profil des consultants.

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