Hypnose à Paris

Hypnothérapeute - Thérapie énérgétique
Pascal Brouard

Para hypnose vs soins alternatifs : deux options pour la thérapie douce

Pratiques naturelles, peu invasives, et presque sans effets secondaires notables lorsqu’elles sont bien utilisées, les thérapies alternatives font désormais partie du quotidien de millions de Français. Les personnes qui y recourent sont surtout celles qui sont en quête d’un mieux-être que la médecine conventionnelle ne parvient pas toujours à leur offrir. L’hypnothérapie figure parmi les disciplines qui ont reçu l’aval des professionnels de la santé pour la prise en charge de certains problèmes liés à des causes physiques, émotionnels ou psychiques. J’ai conçu une version atypique de cette pratique, à savoir la para hypnose. Tout comme les soins alternatifs, elle représente une solution pertinente pour ceux qui souhaitent combiner plusieurs thérapies complémentaires en une seule. Elle convient à toutes les tranches d’âge.

Sommaire :

 
 

Les différents types de soins dits alternatifs

Les pratiques dites « alternatives » regroupent en réalité un ensemble très hétérogène de disciplines. L’OMS en recense plus de 400 à travers le monde, tous situées en dehors du champ de la médecine conventionnelle. Elles incluent les manipulations de certaines zones du corps, les thérapies avec des plantes ou des pierres spécifiques, et les pratiques qui agissent sur le mental et les émotions. Certaines bénéficient d’une reconnaissance institutionnelle partielle, d’autres restent en marge de tout encadrement légal.

Selon un sondage Viavoice réalisé en 2022, 79 % des Français considèrent ces thérapies comme un bon complément à la médecine traditionnelle. Cette adhésion massive s’explique par une insatisfaction face aux protocoles conventionnels ou un désir de reprendre la main sur sa santé.

Les pratiques les plus courantes en France incluent l’ostéopathie et la chiropraxie qui sont validées par l’Ordre des médecins et leur efficacité est reconnue par l’Académie de médecine. La réflexologie et le shiatsu interviennent aussi sur le physique en stimulant des zones réflexes ou des points de pression précis du corps. Si leurs mécanismes demeurent discutés scientifiquement, leurs effets relaxants et antalgiques sont souvent rapportés par les personnes qui y recourent. L’acupuncture, pilier de la médecine traditionnelle chinoise, est autorisée en obstétrique dès 2010.

Dans la catégorie des protocoles qui utilisent des plantes, la phytothérapie et l’aromathérapie reposent sur des héritages millénaires de diverses civilisations. Elles font l’objet d’une littérature scientifique croissante, même si la qualité des preuves reste variable selon les indications. L’homéopathie, pour sa part, est reconnue officiellement en France depuis 1974.

La famille des pratiques destinées à prendre en charge les maux psychiques et émotionnels inclut entre autres la sophrologie, la kinésiologie, le magnétisme et la thérapie énergétique ou encore le yoga et la méditation de pleine conscience. L’hypnose occupe une place à part dans le panorama puisqu’elle fait partie, avec la para hypnose des soins alternatifs qui gagnent du terrain. Il est toutefois nécessaire de rappeler que toutes ces pratiques ne remplacent jamais la prise en charge conventionnelle. Elles s’y articulent, l’enrichissent et comblent des espaces que cette dernière ne couvre pas.

Hypnothérapeute à Angers et Paris, je propose des thérapies personnalisées destinées à toutes les tranches d’âge, mais en mélangeant l’hypnose et l’énergétique. Je précise qu’avec des résultats importants, je ne veux en aucune manière faire croire que ces résultats sont systématiques.

L’hypnose thérapeutique, une solution complémentaire qui a trouvé sa voie

L’hypnose n’a pas toujours eu bonne presse dans le monde médical. Longtemps reléguée au rayon des curiosités de foire, elle a mis des décennies à reconquérir une légitimité sérieuse. Aujourd’hui, l’Inserm la décrit comme l’une des pratiques complémentaires les « plus intégrées à l’offre de soins conventionnels ».

En 2015, l’unité de recherche Inserm U1178 a fourni à la Direction Générale de la Santé une expertise de plus de 200 pages, fondée sur l’analyse de 52 essais cliniques. Les conclusions sont nettes sur plusieurs applications : l’hypnose présente un intérêt thérapeutique établi en hypnoanalgésie peropératoire, dans l’accompagnement de la colopathie fonctionnelle, et dans la prise en charge du syndrome de stress post-traumatique.

Plusieurs centres hospitaliers en France ont intégré l’hypnose dans leurs protocoles chirurgicaux, le CHU de Liège totalisant plus de 8 600 interventions réalisées sous hypnosédation depuis 1992. En pédiatrie aussi, des dizaines d’enfants sont opérés chaque année sous hypnose, sans anesthésie générale.

Cette intégration progressive doit beaucoup aux travaux du psychiatre américain Milton Erickson, qui a posé au milieu du XXe siècle les bases d’une hypnose radicalement différente de celle des salles de spectacle. Sa pratique est fondée sur la relation, le langage indirect, et l’utilisation des ressources propres à chaque individu. Son héritage, l’hypnose ericksonienne ou conversationnelle, a ouvert la voie à une discipline plus accessible, plus respectueuse de la personne, et donc plus facilement adoptée par les praticiens et le public. En effet, l’hypnose dans sa forme classique peut faire peur puisqu’elle donne l’image persistante d’un sujet sans défense qui obéit aveuglément à un opérateur tout-puissant.

La version conversationnelle dissout cette crainte d’emblée. Le consultant reste conscient, présent et lucide tout au long de la séance. Le praticien travaille par le dialogue, les métaphores, les suggestions indirectes. Il crée les conditions d’un accès aux ressources inconscientes, sans jamais forcer quoi que ce soit.

J’ai développé une technique personnelle d’hypnose conversationnelle. Je n’utilise la transe hypnotique profonde classique que pour l’arrêt du tabac. Dans mes séances je provoque le symptôme, l’amène à être désarçonné, recadré. J’utilise cette technique personnelle car c’est avec celle-ci que j’ai les meilleurs résultats. Formé à l’hypnose ericksonienne à Emergence (Rennes, 2007-2008) après des années de pratique analytique, j’ai fait le choix de cette approche pour une raison précise : elle lit le corps avant les mots. J’utilise la transe profonde classique pour deux indications spécifiques seulement : l’arrêt du tabac et les traumatismes. Pour le reste, je privilégie la conversation.

La para hypnose, un accompagnement au-delà de l’hypnothérapie

La para hypnose est née d’un constat simple. Certains de mes consultants arrivent en séance avec des souffrances que l’hypnose conversationnelle seule ne suffit pas à dénouer. Les maux sont enfouis sous des couches plus anciennes, difficiles d’accès. Parfois, la parole les effleure sans les atteindre vraiment. Le préfixe « para » ne renvoie pas à une discipline ésotérique. Il signifie « à côté de », « au-delà de », il dit exactement ce que cette discipline fait par rapport à l’hypnose traditionnelle : elle va plus loin.

J’ai construit la para hypnose à côté des soins alternatifs classiques basés sur l’hypnose, sur trente ans de pratique. Elle est le résultat d’une combinaison de mes connaissances en psychanalyse lacanienne, de mon expérience de l’hypnose ericksonienne et des formations spécialisées en thérapie énergétique. Synthèse personnelle de décennies d’exercice, elle est aussi en constante évolution.

Quatre dimensions s’y entrecroisent : des techniques d’hypnose conversationnelle (recadrages, suggestions, provocation et désarçonnage du symptôme), un travail énergétique sur la circulation des forces dans le corps, une connexion aux mémoires profondes (émotionnelles, parfois transgénérationnelles) et une guidance intuitive en temps réel, construite uniquement à partir de ce que la personne donne à voir et à ressentir en séance.

Je n’applique pas de protocole standardisé. Chaque session est une création puisque la para hypnose part d’une conviction : les symptômes ont une histoire. Une douleur chronique, une peur, un blocage de vie persistent souvent parce qu’ils prennent racine dans quelque chose de plus profond qu’une simple pensée négative. La para hypnose vs les soins alternatifs classiques, ouvre des portes que d’autres approches n’avaient pas trouvées. Elle modifie à la fois la perception du symptôme et la posture intérieure de la personne notamment sa relation à son corps, à son histoire, à ce qu’elle porte à son insu.

Je la décris volontiers comme une forme de chirurgie émotionnelle, une intervention sur l’invisible qui précède et nourrit le visible. Elle n’est pas validée scientifiquement au sens des essais cliniques randomisés. Toutefois, pour celles et ceux qui s’y montrent réceptifs, les effets peuvent être profonds et durables.

La para hypnose s’adresse à ceux qui ont déjà exploré plusieurs chemins sans trouver le soulagement espéré. Elle peut aider ceux dont les symptômes résistent à toute explication purement mécanique ou qui pressentent qu’une dimension plus personnelle, plus intime, est à l’œuvre dans ce qu’elles traversent, et qui souhaitent l’explorer autrement que par la seule parole.

Les applications de la para hypnose

L’éventail des situations que la para hypnose peut accompagner est large, à condition de ne pas chercher à lui assigner des frontières trop rigides. Elle agit là où le lien entre le corps, les émotions et l’histoire personnelle est au cœur du problème. Parmi les soucis les plus fréquemment abordées en séance : les douleurs chroniques (migraines, dorsalgies, rhumatismes, fibromyalgie), les troubles fonctionnels (bouffées de chaleur, sudation discontinue, règles chaotiques, côlon irritable, troubles du sommeil), les addictions (tabac, compulsions alimentaires), les dimensions psycho-émotionnelles (angoisses, phobies, deuil, estime de soi fragilisée, syndromes post-traumatiques) et les blocages diffus qui pèsent lourd dans le quotidien. La liste est loin d’être exhaustive : chaque consultant peut nécessiter une prise en charge spécifique.

Je suis avant tout psychanalyste lacanien, j’ai franchi le pas vers l’exclusivité des thérapies brèves d’hypnose depuis 2004. Avant j’écoutais les gens, maintenant je leur demande de moins parler car j’analyse avant tout le non-verbal. C’est l’essence même de l’approche ericksonienne. La séance commence toujours par un temps d’échange. Je me concentre sur ce que la personne dit, et surtout ce que son corps exprime en même temps, à travers sa posture, ses gestes, son rythme. Cette lecture oriente ensuite le travail hypnotique et énergétique proprement dit avec les suggestions, les recadrages, travail sur les mémoires corporelles ou émotionnelles, guidances intuitives.

La durée n’est pas standardisée, la séance s’étendra le temps qu’il faudra. Certaines personnes ressentent un allègement immédiat. Pour d’autres, la transformation se construit au fil des entrevues, à mesure que le système nerveux intègre de nouveaux schémas de réponse. Le nombre de rendez-vous varie selon les consultants et les situations, il n’existe pas de règle universelle.

La para hypnose ou les autres thérapies complémentaires ?

Mettre en regard la para hypnose et les soins alternatifs classiques ne revient pas à les opposer frontalement. La démarche vise à comprendre qu’ils n’opèrent pas sur les mêmes registres. En effet, les pratiques corporelles et manuelles (ostéopathie, réflexologie, shiatsu, etc.) agissent prioritairement sur les structures physiques et les flux énergétiques dans l’ensemble de l’organisme, par contact direct. Les produits naturels (phytothérapie, aromathérapie) interviennent par voie biochimique sur des processus physiologiques mesurables.

Les disciplines de bien-être, comme la sophrologie, la kinésiologie ou le magnétisme, travaillent sur l’équilibre émotionnel et la régulation du stress et ont des effets détente immédiatement perceptibles. La para hypnose, pour sa part, descend dans des couches que les autres approches n’atteignent pas toujours : les schémas inconscients anciens, les mémoires émotionnelles enkystées, la posture intérieure profonde face à la vie et à la souffrance.

Rien n’interdit de combiner plusieurs pratiques. Une personne qui travaille avec moi en para hypnose peut très bien suivre des séances d’ostéopathie pour ses douleurs cervicales, prendre des compléments à base de plantes pour son sommeil, ou recourir à la cohérence cardiaque pour gérer son stress quotidien. Ces pratiques ne s’excluent pas, elles s’éclairent mutuellement. La para hypnose vs soins alternatifs n’est donc pas la bonne question. Il faudrait plutôt se demander quelle combinaison correspond à ce que vous traversez, à votre histoire, à ce dont vous avez besoin maintenant ?

De plus en plus de praticiens de santé orientent leurs personnes vers des approches complémentaires, notamment pour des maux chroniques ou fonctionnels que les protocoles classiques peinent à résoudre seuls. La HAS encourage d’ailleurs le développement de ces disciplines non conventionnelles, dans le cadre des orientations de l’OMS en matière de santé publique. Cette ouverture progressive légitime le recours aux thérapies douces, à condition qu’elles s’inscrivent clairement en complément, jamais en remplacement, d’un suivi médical adapté.

Pascal Brouard, des thérapies par l’hypnose personnalisées

Je n’ai pas de méthode à vendre. J’ai une façon de travailler, qui consiste à lire d’abord, avant d’intervenir. Chaque personne arrive avec une histoire unique, une manière bien à elle de porter ses difficultés, un non-verbal dit généralement l’essentiel avant même le premier mot. La séance et souvent l’ensemble de la thérapie se construisent, en temps réel, sans protocole préétabli. La para hypnose comme l’hypnose conversationnelle se pratique toujours sur mesure.

Avant toute prise de rendez-vous, je préfère que la personne qui souhaite recourir à mes services m’appelle elle-même. Quelques minutes suffisent parfois pour évaluer ensemble si mon aide est pertinente pour sa situation, répondre à ses questions, et dissiper d’éventuelles appréhensions. Je reçois à Paris, au 36 avenue d’Italie, dans le 13e arrondissement, et à Angers, au 36 rue Boisnet. Je tiens également à préciser que si les adultes doivent venir seuls aux séances, les mineurs doivent toujours être accompagnés pendant les sessions.

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