Hypnose à Paris

Hypnothérapeute - Thérapie énérgétique
Pascal Brouard

Sudation discontinue : l’hypnose thérapeutique peut améliorer le quotidien

Transpirer par intermittence, sans raison apparente, sans effort physique, parfois sans chaleur, la sudation discontinue déstabilise et épuise ceux et celles qui y sont sujets. Avoir trop chaud soudainement, les mains et les pieds moites, des taches humides sur les vêtements, et souvent à des moments inopportuns est un problème qui touche de nombreuses personnes. Derrière ce symptôme se cachent parfois des mécanismes physiologiques, hormonaux ou psychiques qu’il vaut mieux comprendre avant d’agir. Certains cas peuvent requérir une intervention de professionnels de la santé. Les médecines douces comme l’hypnose peuvent également aider, en complément, pour améliorer le confort au quotidien. Hypnothérapeute à Angers et Paris, je propose des thérapies personnalisées destinées à toutes les tranches d’âge, mais en mélangeant l’hypnose et l’énergétique. Je précise qu’avec des résultats importants, je ne veux en aucune manière faire croire que ces résultats sont systématiques.

Sommaire :

 
 

Pourquoi une personne sue-t-elle parfois sans raison apparente ?

La transpiration est un mécanisme normal et vital. Elle permet de réguler la température corporelle, interne et externe. D’après les spécialistes de la santé, sans effort ni chaleur excessive, la quantité générée reste autour de 0,5 litre par jour.

Chez certains individus, un dérèglement de ce système naturel provoque une sudation discontinue, et souvent imprévisible. Ils subissent des épisodes de transpiration intense qui surviennent au repos, en dehors de toute activité physique, parfois de façon asymétrique ou localisée et qui s’arrêtent aussi brusquement qu’ils ont commencé. Ils peuvent suer abondamment sur les paumes des mains, sous les aisselles, sur le front, dans le dos ou sur la poitrine. Outre l’humidité, l’odeur corporelle qui l’accompagne oblige à changer de vêtements ou à se doucher plusieurs fois dans la journée. Quand la transpiration est excessive, chronique et bien localisée, les spécialistes parlent alors d’hyperhidrose.

Plusieurs déséquilibres organiques peuvent être à l’origine d’une sudation irrégulière et abondante. L’hyperthyroïdie est fréquemment mise en cause. Les fluctuations hormonales liées à la puberté, à la grossesse ou au cycle menstruel jouent également un rôle majeur. La chute des œstrogènes au moment de la ménopause perturbe le thermostat hypothalamique et déclenche des bouffées de chaleur et des sueurs nocturnes. Certains lymphomes, infections chroniques comme la tuberculose, ou troubles neurologiques comme la maladie de Parkinson sont aussi cités par les médecins parmi les origines de cette problématique.

Les émotions et l’état psychique font par ailleurs partie des causes souvent sous-estimées. Le système nerveux autonome, ou système neurovégétatif, gouverne la transpiration sans intervention consciente. La libération rapide de catécholamines, des hormones qui surexcitent les glandes sudoripares, en période de stress ou de choc émotionnel provoque parfois une transpiration disproportionnée. Le cercle vicieux s’installe avec l’anxiété qui fait suer et les signes visibles comme les traces sur les vêtements ou l’odeur corporelle génèrent de la honte et de l’anxiété sociale.

Les répercussions dépassent largement l’inconfort physique. Sur le plan cutané, une humidité excessive favorise le développement de mycoses et de verrues plantaires. Mais l’impact social et psychologique pèse le plus lourd à cause de la gêne provoquée par le phénomène.

L’importance d’un diagnostic médical précis

La consultation médicale auprès d’un généraliste ou d’un dermatologue est fortement recommandée en cas d’augmentation inexpliquée de la fréquence, du caractère imprévisible et de la quantité abondante de transpiration. Certaines causes sous-jacentes de la sudation discontinue exigent parfois une prise en charge spécifique.

Une hypersudation généralisée, ou qui apparaît brusquement à l’âge adulte sans facteur déclenchant évident, oriente souvent les professionnels de la santé vers une origine secondaire comme un dérèglement hormonal, une pathologie infectieuse, cancer des ganglions ou effet indésirable de certaines substances médicamenteuses. Plusieurs signaux doivent conduire à consulter rapidement : une transpiration nocturne persistante, une perte de poids inexpliquée associée aux sueurs, une fièvre prolongée, des palpitations ou un essoufflement.

Dans ces cas, des analyses biologiques ou une échographie sont parfois préconisées pour orienter l’évaluation. L’hyperthyroïdie se détecte par un simple bilan sanguin. Un lymphome se dépiste par d’autres examens ciblés. En cas de retards de prise de problématiques sérieuses, les conséquences peuvent s’avérer coûteuses.

Une fois les causes organiques identifiées ou écartées, la médecine conventionnelle propose diverses solutions pour réduire la transpiration ou limiter l’activité des glandes sudoripares. Les antiperspirants sont souvent indiqués. L’ionophorèse, qui consiste à plonger mains et pieds dans un bain traversé par un courant électrique de faible intensité, peut significativement diminuer la production de transpiration après une dizaine de séances. Pour les formes plus sévères, les injections de toxine botulique bloquent temporairement les nerfs qui commandent les glandes sudoripares.

En dernier recours, une sympathectomie endoscopique (section chirurgicale des nerfs responsables) peut être envisagée. Chacun de ces protocoles a ses indications, ses limites, et ses effets secondaires potentiels qui doivent obligatoirement être évalués avec un dermatologue ou un médecin traitant.

Améliorer le confort au quotidien avec des thérapies complémentaires

Même avec un suivi médical bien conduit, il arrive que la sudation discontinue résiste, fluctue, ou revienne à la faveur d’une période de stress intense. Les approches complémentaires se présentent alors pour de nombreuses personnes comme une option à envisager. Certaines d’entre elles permettent d’agir sur des dimensions que la médecine conventionnelle n’atteint pas toujours.

Les protocoles médicaux s’attaquent au symptôme physique, à savoir la sueur produite en excès. Ils ne sont que peu, ou pas du tout, efficaces sur la composante émotionnelle et psychique qui alimente souvent le phénomène. Une personne sous antiperspirant fort peut continuer à transpirer abondamment dès qu’elle stresse ou en cas de crise d’angoisse ou d’anxiété.

Les thérapies complémentaires offrent des possibilités intéressantes d’intervenir dans ces situations. Dans la catégorie des médecines dites douces, le yoga, la méditation de pleine conscience et la sophrologie agissent de façon similaire puisqu’elles apprennent à reconnaître les signaux de montée du stress avant qu’ils ne déclenchent la transpiration. La phytothérapie propose quant à elle des plantes à visée régulatrice du système nerveux dont les effets restent variables selon les profils.

Parmi ces approches, l’hypnothérapie occupe une position singulière. Elle n’agit ni sur les glandes sudoripares ni sur les hormones. Elle intervient sur la manière dont le cerveau traite et amplifie les signaux de stress et d’anxiété qui déclenchent la transpiration. Pour les personnes dont la sudation discontinue est fortement liée à des mécanismes émotionnels, elle peut constituer une aide précieuse.

D’autres habitudes du quotidien peuvent aussi être modifiées ou adoptées. Du côté de l’hygiène de vie, la réduction de certains aliments épicés, de l’alcool et de la caféine, qui favorisent de la transpiration, peut atténuer les épisodes. Le port de vêtements en fibres naturelles comme le coton ou le lin limite la macération et les mauvaises odeurs. En période de stress ou d’anxiété, la cohérence cardiaque (technique de respiration rythmée à cinq cycles par minute) calme le système nerveux autonome en quelques minutes et réduit le taux de cortisol circulant.

Pourquoi choisir l’hypnose conversationnelle ?

L’hypnose est une discipline qui continue de susciter des réticences. L’image du sujet inconscient, manipulé à sa guise, reste tenace alors qu’elle n’a rien à voir avec ce que l’hypnose conversationnelle propose réellement. Cette forme de la pratique est aussi appelée méthode ericksonienne, du nom du psychiatre américain Milton Erickson qui en a posé les fondements. Elle est basée sur le dialogue, la suggestion indirecte et l’utilisation des ressources propres à chaque personne.

Contrairement à l’hypnose classique à transe profonde, elle ne cherche pas à endormir ni à prendre le contrôle du consultant. Ce dernier reste lucide, pleinement présent tout au long de la séance. Le praticien travaille avec le langage, les métaphores, les recadrages. Il crée les conditions pour que l’inconscient s’ouvre à de nouveaux schémas de réponse, sans jamais forcer la main. Une méta-analyse publiée dans Frontiers in Psychology a montré que l’hypnose aide à réduire l’anxiété, avec un effet qui se renforçait encore au fil du temps.

Le lien entre anxiété chronique et transpiration excessive ou sudation discontinue est d’ailleurs scientifiquement établi. Le stress maintient des taux élevés de cortisol et de catécholamines qui stimulent en permanence les glandes sudoripares. Agir sur cette problématique revient donc à intervenir, en partie, sur le fait de suer. L’hypnose conversationnelle aide à désamorcer les déclencheurs émotionnels, à recalibrer la réponse du système nerveux autonome face aux situations anxiogènes, et à installer progressivement un état de fond plus apaisé. Si la transpiration ne disparaît pas par magie, son emprise liée aux ressentis, elle, peut se relâcher considérablement.

J’ai développé une technique personnelle d’hypnose conversationnelle. Je n’utilise la transe hypnotique profonde classique que pour l’arrêt du tabac. Dans mes séances, je provoque le symptôme, l’amène à être désarçonné et recadré. Je privilégie cette technique, car c’est avec celle-ci que j’ai les meilleurs résultats. Pendant les sessions, j’observe le non-verbal, j’analyse ce que le corps dit avant que les mots ne le fassent. C’est généralement à ce niveau, souvent, que se nichent les véritables déclencheurs.

Pour une personne sujette à une sudation discontinue, le travail passe par l’identification précise des facteurs qui activent la réponse de stress. J’utilise des recadrages, des confusions, des suggestions ciblées pour désarçonner le symptôme, le déplacer, lui ôter sa force. Certains ressentent un allègement dès la première séance. Pour d’autres, la transformation se construit progressivement, au fil des sessions, à mesure que de nouveaux automatismes s’installent.

Envisager la para hypnose contre les désagréments de la sudation discontinue

L’hypnose conversationnelle atteint ses limites lorsque la sudation discontinue prend racine dans des couches plus profondes comme des blocages inconscients anciens, des mémoires émotionnelles enkystées, des schémas hérités que la parole seule ne dénoue pas facilement. La para hypnose, que j’ai créée et développée au fil de ma pratique, permet de dépasser les possibilités offertes par la méthode ericksonienne.

La para hypnose va donc plus loin que l’hypnose thérapeutique classique. J’associe des techniques d’hypnose conversationnelle à un travail énergétique et à une connexion aux mémoires profondes. Elle ne se contente pas de modifier la perception du symptôme, elle change la posture intérieure de la personne, sa relation à son propre corps, à ses peurs, à ce qu’elle porte sans en avoir conscience.

Je la décris parfois comme une chirurgie émotionnelle, une sorte d’intervention sur l’invisible qui précède et alimente le visible. Elle n’est pas validée scientifiquement au sens des essais cliniques randomisés, et je le dis clairement. Mais pour celles et ceux qui s’y montrent réceptifs, elle peut ouvrir des portes que les approches plus conventionnelles n’avaient pas trouvées.

Avec la sudation discontinue, la para hypnose agit sur les couches profondes de la honte corporelle, de la peur du regard des autres, des représentations négatives de soi forgées au fil du temps. La para hypnose intervient directement sur ce niveau de profondeur. Elle aide à « déprogrammer » les schémas de réaction automatique qui provoquent la transpiration avant même que la situation ne représente une menace. En séance, je combine suggestions hypnotiques, un travail énergétique et guidance intuitive, en temps réel, sans protocole figé, uniquement en réponse à ce que le consultant exprime.

Les personnes accompagnées avec cette technique rapportent souvent, au fil des sessions, une double évolution : d’abord une diminution de l’intensité émotionnelle autour des problématiques abordées, puis, progressivement, une réduction des épisodes eux-mêmes. Le corps, moins sollicité par la surcharge des ressentis, reprend un rythme plus régulier. Cette pratique ne promet pas de résultats identiques pour tous. Elle s’adresse à ceux qui pressentent qu’une dimension plus profonde, plus personnelle, est à l’œuvre dans leur symptôme, et qui souhaitent l’explorer autrement.

Hypnothérapie avec Pascal Brouard, un parcours sur mesure pour chacun

Trouver un hypnothérapeute consiste à choisir une personne autant qu’une méthode. Le titre n’est pas réglementé en France. La vigilance s’impose ainsi. L’INSERM le rappelle explicitement dans son rapport de 2015 sur l’efficacité de l’hypnose. La formation, l’expérience réelle et la capacité à adapter l’approche à chaque individu font toute la différence.

Je pratique l’hypnose depuis 1996 et j’ai été adhérent à l’ISH/Société Internationale d’Hypnose à mes débuts. Je suis avant tout psychanalyste lacanien, j’ai franchi le pas vers l’exclusivité des thérapies brèves d’hypnose depuis 2004. Avant j’écoutais les gens, maintenant je leur demande de moins parler, car j’analyse avant tout le non-verbal. C’est l’essence même de l’approche ericksonienne.

Que ce soit pour la sudation discontinue ou un autre problème, aucun parcours ne se ressemble. Chaque consultant a son histoire. Voilà pourquoi je ne travaille pas avec des protocoles standardisés. L’approche est construite en temps réel, adaptée à l’histoire et au profil de chacun.

Je travaille avec des personnes aux prises avec des douleurs physiques, des blocages émotionnels ou psychiques, des symptômes que la médecine conventionnelle peine à saisir dans leur totalité. De même, j’accompagne ceux qui vivent avec des pathologies et des traitements médicaux aux effets secondaires lourds pour améliorer leur confort et leur qualité de vie au quotidien.

Je reçois uniquement sur rendez-vous dans mes cabinets de Paris et d’Angers. Je tiens à ce que ceux et celles qui souhaitent entreprendre une thérapie, sauf les mineurs, m’appellent elles-mêmes. Cette démarche personnelle constitue une marque de leur volonté de résoudre leur problème. Ce premier contact permettra aussi d’évaluer le travail à faire.

Vous souhaitez une consultation
d’hypnose ?

Aujourd’hui, les progrès dans la connaissance du fonctionnement de la psyché nous permettent d’utiliser l’hypnose de manière efficace et en toute sécurité. Vous avez des questions ? Contactez-moi et je vous réponds dans les plus brefs délais.