Hypnose à Paris

Hypnothérapeute - Thérapie énérgétique
Pascal Brouard

Recourir à la para hypnose pour diminuer les anti dépresseurs

Vivre avec une dépression bouleverse le quotidien, les relations, la vie personnelle et professionnelle. L’aide de professionnels de la santé et les anti dépresseurs apportent généralement un appui réel pour traverser cette période, mais certains individus ressentent, après plusieurs mois d’accompagnement, le besoin d’alléger leur consommation ou d’aborder différemment leur parcours vers le mieux-être. Des solutions comme la méditation, le yoga, la sophrologie ou l’hypnothérapie peuvent ainsi être envisagées, uniquement en adjuvant des mesures appliquées avec la médecine conventionnelle. Hypnothérapeute à Angers et Paris, je propose des thérapies personnalisées destinées à toutes les tranches d’âge, mais en mélangeant l’hypnose et l’énergétique. Je peux recourir à ma technique de para hypnose pour aider à réduire les anti dépresseurs. Je précise qu’avec des résultats importants, je ne veux en aucune manière faire croire que ces résultats sont systématiques.

Sommaire :

 
 

La dépression, un mal psychique complexe

D’après les spécialistes en neurologie et en maladies mentales, la dépression est un trouble psychique qui se traduit par des perturbations durables de l’humeur qui incluent de la tristesse profonde, une perte de plaisir, une vision pessimiste de soi et du monde environnant.

Pour être qualifiés d’épisode dépressif caractérisé, ces signes doivent persister plus de deux semaines et avoir un retentissement net sur la vie quotidienne. La Haute Autorité de Santé précise qu’au moins cinq symptômes parmi une liste bien définie doivent être présents pour poser ce diagnostic et le distinguer clairement d’une simple réaction de tristesse passagère face à un événement de vie. De nombreux facteurs psychologiques, biologiques et environnementaux entrent en jeu dans l’apparition de la maladie. Existence de terrain génétique, déséquilibre chimique au niveau cérébral, choc affectif et émotionnel, épuisement professionnel prolongé créent ensemble les conditions d’un effondrement intérieur.

La dépression peut surgir après des années de résistance silencieuse face à des signaux auxquels la personne elle-même avait fini par ne plus prêter attention. Il n’existe pas vraiment de profil type pour cette pathologie. Elle touche l’adolescent en pleine construction, le retraité qui vit seul, l’actif épanoui en apparence ou celui qui traverse une rupture sentimentale. Certains dissimulent leur souffrance derrière un sourire de façade, une forme masquée, qui rend le repérage particulièrement difficile pour les proches comme pour les professionnels de santé eux-mêmes.

L’impact dépasse largement la sphère strictement personnelle. Les dépressifs peuvent connaitre un isolement social progressif et des tensions familiales dues à l’incompréhension de l’entourage. Le sentiment d’inutilité les conduit à vouloir rester seuls, et dans les cas les plus graves, à se faire du mal ou à se suicider. La HAS insiste sur l’intérêt d’une détection précoce, car un accompagnement engagé tôt améliore nettement les perspectives de rétablissement, tandis qu’un diagnostic tardif expose à un risque d’aggravation ou d’installation durable du problème.

La prise en charge associe généralement une psychothérapie et, éventuellement, l’administration de médicaments spécifiques pour contrôler les troubles de l’humeur par un professionnel de santé compétent. Aucune automédication, aucun ajustement personnel des doses ne doit se faire sans l’avis du praticien référent ou du psychiatre qui suit la situation : lui seul évalue la sévérité du tableau et adapte la réponse au fil du temps.

Pourquoi envisager d’autres pistes pour aider les personnes dépressives ?

Le suivi médical reste le socle indispensable pour une prise en charge efficace de la dépression. Aucune approche complémentaire ne saurait s’y substituer ni remettre en cause les décisions des professionnels de santé spécialisés. Toutefois, les notices des anti dépresseurs précisent toujours que des effets indésirables sont possibles, surtout en début de prise ou lors d’une augmentation de dosage décidée par le professionnel de santé. En fonction des molécules concernées et du profil des consommateurs, de la somnolence diurne, une excitation inverse, des troubles digestifs ou encore des impacts sur la concentration peuvent être mentionnés. Ces effets sont en général passagers, mais ils pèsent sur le moral et le quotidien de celles et ceux qui les vivent, parfois au point de remettre en question leur adhésion à l’accompagnement engagé.

Le Manuel MSD ajoute que la plupart des anti dépresseurs demandent deux à six semaines avant de produire un effet perceptible, ce qui peut rendre la période d’installation particulièrement éprouvante sur le plan psychologique. Cette situation engendre l’envie de chercher un appui complémentaire, capable d’apaiser les tensions ressenties sans remettre en cause la médication en cours. D’autres personnes, après des mois ou des années d’accompagnement stabilisé, souhaitent simplement alléger leur dépendance aux molécules, sans pour autant renoncer à l’aide de la médecine conventionnelle. Les thérapies douces deviennent alors une voie qui intéresse ceux qui recherchent cette aide pour soutenir un parcours déjà construit avec un professionnel de santé qualifié.

Le recours à la para hypnose pour diminuer les anti dépresseurs peut être envisagé dans cette logique d’accompagnement parallèle, où chaque démarche conserve sa fonction propre sans empiéter sur l’autre. L’hypnose fait partie de ces approches régulièrement citées pour apaiser le stress, calmer les ruminations mentales ou redonner un peu de souffle face à l’anxiété qui accompagne fréquemment les états dépressifs. Elle agit sur un registre différent de celui de la chimie, notamment sur celui du ressenti, des représentations intérieures, de l’image que la personne se fait d’elle-même et de sa souffrance. Cette dimension complémentaire, jamais substitutive, peut être articulée avec un parcours médical déjà engagé, avec l’accord du professionnel de santé accompagnateur.

La para hypnose, une forme particulière de l’hypnothérapie

Je m’appelle Pascal Brouard, je pratique l’hypnose depuis 1996, à Paris et à Angers. J’ai développé une technique personnelle d’hypnose conversationnelle. Je n’utilise la transe profonde classique que pour l’arrêt du tabac. Dans mes séances je provoque le symptôme, l’amène à être désarçonné, recadré. Je me sers de cette technique personnelle, car c’est avec celle-ci que j’ai les meilleurs résultats.

Dans la pratique, pendant les sessions, plutôt que d’écouter longuement le consultant raconter son histoire, j’observe avant tout ce qu’il ne dit pas, ce qu’elle laisse entrevoir dans ses gestes, son intonation et son attitude, dans la pure tradition de l’approche ericksonienne dont je me suis inspiré. Je n’ai recours à la transe hypnotique profonde, plus classique, que pour deux situations précises : l’arrêt du tabac en séance unique, et l’accompagnement des troubles post-traumatiques. Pour le reste, cette méthode qui mêle hypnose conversationnelle et travail énergétique vise à déstabiliser le symptôme, à l’amener à être désarçonné, pour mieux le transformer ensuite.

J’ai créé la para hypnose au fil de mes années d’exercice. Cette technique s’articule autour des possibilités offertes par l’hypnose conversationnelle, l’énergétique et la psychanalyse lacanienne. Cette discipline n’a rien de médical et n’est pas validée par la science ; elle relève d’une pratique symbolique que je présente toujours clairement comme telle à celles et ceux qui me sollicitent en cabinet. Elle intervient comme une forme de chirurgie émotionnelle, en mode de conscience modifiée, sans transe.

Elle permet de déprogrammer certains blocages installés depuis longtemps, de réactiver des ressources oubliées et de libérer des ressentis enfouis sous des années de fonctionnement automatique. Face à un état dépressif, cette dimension symbolique peut offrir un espace différent pour mettre des mots, ou plutôt des images et des sensations, sur une souffrance qui s’exprime souvent mal par le simple langage verbal.

Il est essentiel de le rappeler avec clarté : la para hypnose pour diminuer les anti dépresseurs n’intervient jamais comme un fondement d’accompagnement, encore moins comme un substitut à un parcours engagé avec un professionnel de santé. Elle se positionne en complément d’un suivi déjà en place, sans jamais remettre en question les décisions prises avec le praticien référent ou le psychiatre concerné. La compréhension de cette articulation précise, entre apport symbolique assumé et respect strict du cadre existant, ouvre la voie à un travail concret sur l’allègement du poids des anti dépresseurs au quotidien.

La para hypnose peut accompagner une diminution de la consommation d’anti dépresseurs

Les sources médicales sont unanimes sur un point, la diminution des doses d’anti dépresseurs doit se faire progressivement et sous la supervision d’un professionnel de santé qualifié. Le Royal College of Psychiatrists rappelle que la plupart des personnes peuvent envisager une réduction étalée sur plusieurs semaines, voire plusieurs mois, en amenuisant les doses par paliers successifs. Un arrêt brutal expose à des symptômes de sevrage parfois intenses comme un malaise généralisé, des vertiges, des nausées, une irritabilité marquée, des troubles du sommeil, voire un retour plus violent des symptômes initiaux selon les situations individuelles.

Recourir à la para hypnose pour diminuer les anti dépresseurs peut apporter un appui complémentaire et bienvenu dans cet accompagnement, validé et piloté médicalement de bout en bout. Le travail que je propose en séance vise à apaiser les tensions internes qui surviennent souvent pendant cette phase de transition délicate. Elle permet de soulager l’angoisse de « replonger » sans ce soutien médicamenteux et l’inconfort physique ressenti pendant le sevrage et le besoin de retrouver des repères émotionnels stables au fil de la diminution. Associée ponctuellement à la dimension énergétique de la para hypnose, l’hypnose conversationnelle peut aider à mieux traverser cette période sensible, en travaillant sur le ressenti et la représentation intérieure plutôt que sur la molécule elle-même, qui demeure exclusivement du ressort médical.

Le parcours de chacun dans la lutte contre la dépression n’est jamais le même, ce qui rend toute généralisation des thérapies hasardeuse en la matière. J’insiste toujours, auprès de ceux ou celles qui souhaitent utiliser la para hypnose pour diminuer les anti dépresseurs, sur l’importance de me contacter eux-mêmes. Cette démarche personnelle constitue, pour moi, une preuve de leur volonté propre à résoudre leur problème. Par ailleurs, ce premier échange servira à évaluer ensemble la situation et à construire un accompagnement réellement ajusté à leur histoire.

Je n’applique pas de protocole standardisé. Le nombre de séances dépend des objectifs de chacun, de l’ancienneté du mal, de la nature du symptôme dominant, et de la manière dont la personne vit concrètement son rapport à son accompagnement au quotidien. Cette diminution, lorsqu’elle est engagée, demeure toujours une décision qui appartient exclusivement au professionnel de santé prescripteur. Il est le seul habilité à ajuster un dosage en toute sécurité et à en mesurer les effets dans la durée.

L’hypnose thérapeutique pour les autres maux psychiques

Je suis avant tout psychanalyste lacanien, j’ai franchi le pas vers l’exclusivité des thérapies brèves d’hypnose depuis 2004. Avant j’écoutais les gens, maintenant je leur demande de moins parler, car j’analyse avant tout le non-verbal. C’est l’essence même de l’approche ericksonienne dont je me suis inspiré. Je reçois uniquement sur rendez-vous à Paris ou à Angers. Si je viens en aide aux individus de tous âges, je tiens à préciser que les mineurs doivent obligatoirement être accompagnés d’un adulte pendant les séances.

Au-delà du seul terrain dépressif, l’hypnose conversationnelle et la para hypnose trouvent leur utilité dans un éventail bien plus large de difficultés psychiques rencontrées au fil des séances. Les personnes qui viennent me consulter pour la para hypnose pour diminuer les anti dépresseurs repartent d’ailleurs souvent avec un travail étendu à d’autres symptômes associés, notamment quand l’anxiété et la dépression s’entremêlent fréquemment chez une même personne.

Je peux toutefois aussi accompagner les individus qui souffrent de phobies en tous genres, des peurs irrationnelles de situations en société à celle d’animaux en passant par celles qui concernent certaines actions au quotidien ou de phénomènes spécifiques comme les orages, le vomissement, etc. D’autres problèmes d’ordre psychique devenus courants dont le stress, les angoisses et l’anxiété figurent également parmi les motifs les plus fréquents de consultation dans mon cabinet. Lorsqu’ils s’installent durablement, ces états épuisent autant le corps que l’esprit.

J’accompagne aussi les personnes qui voient leur quotidien bouleversé par des TOC (troubles obsessionnels compulsifs). Si je n’emploie pas systématiquement la transe hypnotique pendant les séances, je fais une exception pour l’arrêt du tabac et certains types d’addictions déjà fortement ancrées et rebelles.

D’autres problématiques de tous les jours peuvent également trouver des solutions dans l’hypnothérapie que je propose, entre autres les troubles du sommeil sous toutes leurs formes, les difficultés liées à l’alimentation et au rapport au corps, les blocages émotionnels qui suivent un deuil mal traversé ou un choc post-traumatique.

Chaque situation appelle une réponse différente, puisqu’aucune séance ne ressemble vraiment à une autre dans ma pratique. Je construis chaque accompagnement autour de la personne qui se présente devant moi, de son histoire propre, de son symptôme particulier et de la manière dont celui-ci s’exprime, verbalement ou non, pendant l’échange. Cette personnalisation constante, séance après séance, distingue mon approche de toute méthode standardisée. Je ne propose pas de recette toute faite ni de promesse de résultat systématique. Je préconise un travail vivant, ajusté à chaque individu et à chaque demande.

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