Hypnose à Paris

Hypnothérapeute - Thérapie énérgétique
Pascal Brouard

L’hypnose contre les douleurs relatives aux problèmes de tendon

Un problème de tendons peut survenir brusquement avec une douleur soudaine, ou s’installer sournoisement pendant plusieurs semaines et finit par gâcher le quotidien. Quelles que soient sa nature ou ses causes, ce trouble peut toucher n’importe qui, allant du sportif aguerri au travailleur de bureau, en passant par les jeunes comme les adultes et les seniors. Il perturbe les gestes simples, interrompt les activités et épuise aussi bien le corps que le moral.

Si la science a apporté des réponses éprouvées, certaines douleurs persistent, s’installent et deviennent chroniques. Une approche complémentaire comme l’hypnose reste alors tout à fait indiquée pour ouvrir une voie supplémentaire vers le mieux-être. Hypnothérapeute à Angers et Paris, je propose des thérapies personnalisées destinées à toutes les tranches d’âge, mais en mélangeant l’hypnose et l’énergétique. Je précise qu’avec des résultats importants, je ne veux en aucune manière faire croire que ces résultats sont systématiques.

 

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Un problème de tendon peut devenir handicapant

Discrets quand tout va bien, les tendons sont pourtant des acteurs clés du mouvement du corps. Ces structures fibreuses relient les muscles aux os et transmettent la tension produite par la contraction musculaire à l’os pour initier le moindre geste. L’humain en compte environ 4 000, de tailles très variées, et répartis dans l’ensemble du système musculo-squelettique.

Leur rôle ne se limite pas au transfert de force. En réalité, ils jouent aussi celui d’amortisseur en absorbant une partie des contraintes mécaniques pour protéger les muscles et les articulations. Le tendon d’Achille, le plus puissant de tous, supporte à lui seul des charges considérables à chaque pas, chaque foulée, chaque saut.

Lorsque ces structures souffrent, le terme populaire de « tendinite » est souvent utilisé, mais il est inexact. L’examen microscopique d’un tendon douloureux révèle généralement une dégénérescence des fibres, plutôt qu’une véritable inflammation, voilà pourquoi les spécialistes lui préfèrent désormais le mot de « tendinopathie ». Toutes les parties peuvent être atteintes : le corps propre, l’insertion osseuse ou encore les gaines de glissement (on parle alors de ténosynovite).

D’après le site Vidal, les causes de ces problèmes sont multiples. La plus fréquente reste la sollicitation excessive et répétée. À chaque contraction musculaire, les fibres s’endommagent légèrement. En principe, les microlésions qui apparaissent sont naturellement réparées avant qu’elles ne s’accumulent. Quand les mouvements sont reproduits trop vite ou trop souvent, la régénération ne suit plus, la structure se modifie, ses fibres de collagène perdent en résistance et des vaisseaux sanguins anormaux apparaissent dans le tissu.

D’autres raisons peuvent entraîner un problème de tendons, à l’instar du vieillissement, d’une mauvaise hydratation (ils sont composés à environ 70 % d’eau), de particularités anatomiques comme les pieds plats ou les genoux en valgus, d’une prise prolongée de certains produits, tels que les antibiotiques de la famille des fluoroquinolones, ou encore des affections sous-jacentes, pour ne citer que la polyarthrite rhumatoïde.

Les conséquences sur la vie quotidienne peuvent être sévères. Une tendinopathie négligée ou mal prise en charge évolue vers la chronicité, voire la rupture. La douleur est parfois lancinante ou aiguë à l’effort et finit par contraindre les gestes professionnels, limiter les loisirs et altérer le sommeil. L’incapacité à soulever un bras, serrer une poignée de main ou poser le pied au sol sans grimace transforme l’existence en parcours d’obstacles. Et avec la durée, l’anxiété et le découragement s’invitent inévitablement.

Une prise en charge thérapeutique s’impose dans certains cas

Face à une douleur tendineuse persistante, la première étape indispensable reste la prise en charge par un professionnel de santé. Le généraliste constitue le premier interlocuteur, avant une éventuelle orientation vers un rhumatologue, un spécialiste du sport ou un chirurgien orthopédique. L’examen clinique permet souvent d’identifier la structure atteinte. L’imagerie vient préciser le tableau avec l’échographie qui est la base pour visualiser l’état du tendon, éventuellement complétée par une IRM pour les cas complexes ou les suspicions de rupture.

Sur le plan thérapeutique, la hiérarchie des solutions thérapeutiques d’un problème de tendons suit généralement un ordre logique. Le repos relatif, qui consiste à adapter les activités sans les supprimer totalement, constitue les mesures de base. Les antalgiques et anti-inflammatoires par voie locale (crèmes, gels) soulagent la douleur à court terme avec moins d’effets secondaires que les comprimés. La kinésithérapie occupe une place centrale avec un protocole de rééducation personnalisé pour stimuler la cicatrisation tendineuse et corriger les déséquilibres musculaires sous-jacents pour prévenir les rechutes. L’ostéopathie peut compléter ce travail en s’attaquant aux blocages posturaux qui entretiennent la souffrance.

Quand ces mesures conservatrices échouent, des infiltrations sont recommandées. D’après la profession médicale, les injections de plasma riche en plaquettes, pratiquées directement dans le tendon sous contrôle médical, visent à apporter des facteurs de croissance pour stimuler la réparation tissulaire, même si leur efficacité reste encore débattue dans la littérature scientifique. La chirurgie, quant à elle, ne doit être envisagée qu’en dernier recours, lorsque la prise en charge classique ou que les séances de kinésithérapie se sont révélées inefficaces.

Prévenir les récidives suppose un changement durable des habitudes : révision de la charge d’entraînement, échauffements adaptés, correction posturale, matériel ergonomique au travail. Ce travail de fond, parfois long, demande de la constance. Pour gérer la douleur permanente et ses répercussions psychologiques, des approches complémentaires, telles que l’acupuncture, la sophrologie ou l’hypnose peuvent venir enrichir le dispositif, à condition de ne jamais se substituer au suivi sanitaire standard.

L’hypnothérapie pour apaiser les différentes douleurs

L’idée d’utiliser des états modifiés de conscience pour soulager les personnes en souffrance est bien plus ancienne que la science moderne. Les origines de l’hypnose remontent jusqu’à la préhistoire : les chamans utiliaient les transes pour rétablir la santé, et des méthodes comparables ont été décrites sur des tablettes sumériennes vieilles de 4 000 ans ainsi que sur certains bas-reliefs égyptiens.

Ces tradipraticiens avaient compris intuitivement que l’esprit peut agir sur le corps, que la conscience ordinaire n’est pas la seule porte d’entrée vers le bien-être. La science ne fait que commencer à le formaliser. L’histoire moderne de l’hypnose démarre véritablement au XVIIIe siècle avec Franz Anton Mesmer et sa théorie du magnétisme animal, avant que le chirurgien écossais James Braid ne lui donne, au XIXe siècle, une base scientifique en la définissant comme un état psychologique spécifique et en inventant le mot « hypnose », du grec hypnos, le sommeil. Charcot, puis Bernheim, puis Freud en ont successivement exploré les contours. Erickson, au XXe siècle, en a renouvelé les fondements.

Aujourd’hui, l’hypnothérapie se distingue nettement du spectacle ou de la curiosité de salon. Elle s’appuie sur des mécanismes neurologiques documentés : l’état hypnotique modifie l’activité de certaines zones cérébrales impliquées dans le traitement de la douleur, réduit celle du système nerveux sympathique et favorise la libération d’analgésiques naturels. Pour quelqu’un qui souffre de problème de tendons chronique, cette méthode apaise la douleur, détend les muscles contractés, améliore le sommeil et redonne la capacité de vivre sans que la souffrance occupe tout l’esprit.

L’hypnose agit aussi sur les dimensions psychiques qui accompagnent toute souffrance prolongée, telles que l’anxiété d’anticipation, les croyances limitantes ou encore le découragement. L’hypnose conversationnelle est une forme plus fluide et naturelle, qui s’insinue dans l’échange ordinaire sans mise en scène intimidante.

Pascal Brouard, spécialiste de l’hypnose conversationnelle contre les douleurs

L’hypnose conversationnelle n’a pas de rituel d’entrée visible comme le décompte, la pendule, le fauteuil incliné, etc. Elle opère dans l’échange oral à travers le choix des mots, la cadence du discours, les métaphores glissées dans la discussion, les suggestions qui contournent les défenses conscientes du consultant sans jamais le court-circuiter. L’approche ericksonienne, dont elle est directement issue, repose sur l’idée que chaque individu dispose en lui des ressources nécessaires à l’atteinte de son bien-être. Le thérapeute ne fournit pas de solution, mais crée les conditions pour que le consultant y accède lui-même.

Milton Erickson a développé sa pensée de la douleur physique avec une profondeur que sa propre vie explique en partie, puisqu’il a traversé deux épisodes sévères de poliomyélite. Plutôt que d’affronter la souffrance de face quand il souffrait, il avait opté pour le dialogue avec elle.

Pour ce précurseur de l’hypnose conversationnelle, elle reste un phénomène à la fois sensoriel, émotionnel et contextuel, qu’il est possible de déplacer, de transformer ou de recadrer dans l’expérience du sujet, en s’appuyant sur ses ressources inconscientes. Cette vision résonne très directement avec la réalité des douleurs relatives à un problème de tendons chronique, où les souffrances physique et psychique s’alimentent mutuellement en boucle.

J’ai fait de ces fondements ericksoniens la base d’une méthode d’hypnose personnelle. Spécialiste de l’hypnothérapie pour apaiser les douleurs, j’ai développé une technique personnelle d’hypnose conversationnelle combinée à l’énergétique. Je n’utilise la transe hypnotique profonde classique que pour l’arrêt du tabac. Dans mes séances je provoque le symptôme, l’amène à être désarçonné, recadré. Je fais appel à cette technique personnelle, puisque c’est avec celle-ci que j’ai les meilleurs résultats.

Pour les individus avec des soucis au niveau des tendons, mon intervention peut couvrir plusieurs registres : modifier la perception de la douleur lors des crises, réduire l’hypertonicité musculaire qui surcharge le tendon, travailler sur le vécu émotionnel de la blessure et accompagner la motivation nécessaire à une rééducation longue.

L’hypnose et l’énergétique contre les divers maux physiques et psychiques

La combinaison de l’hypnose conversationnelle avec le travail énergétique distingue mon approche de leurs versions classiques. De par mon expérience, cette méthode qui peut paraître atypique explique une partie de ses résultats dans des cas où d’autres thérapies ont atteint leurs limites.

L’énergétique part d’une conception du corps comme un système de flux circulant librement pour permettre à l’organisme de s’autoréguler. Un blocage sous l’effet d’un traumatisme physique, d’une émotion non digérée, d’un stress chronique, peut favoriser l’installation de la souffrance, parfois dans des zones éloignées de la cause initiale.

Pour un problème de tendons qui résiste aux soins classiques, cette grille de lecture ouvre des pistes différentes, telles qu’un blocage au niveau d’un méridien, une tension profonde dans le fascia environnant ou une mémoire corporelle du traumatisme qui freine la récupération. Le travail énergétique cherche à lever ces verrous.

Hypnose conversationnelle et énergétique se combinent ainsi pour agir simultanément sur le corps et l’esprit, sur la douleur physique, bien sûr, mais aussi sur tout ce qu’elle entraîne dans son sillage, comme l’anxiété de la récidive, la perte de confiance ou le sentiment d’impuissance face à une blessure qui ne cicatrise pas. Pour les personnes dont la tendinopathie a bouleversé l’existence professionnelle ou sportive, cet accompagnement psychique peut constituer le maillon manquant pour mieux vivre au quotidien.

Mes domaines d’intervention s’étendent bien au-delà de la douleur tendineuse. Je suis avant tout psychanalyste lacanien, j’ai franchi le pas vers l’exclusivité des thérapies brèves depuis 2004, mais je pratique l’hypnose depuis 1996. Avant j’écoutais les gens, maintenant je leur demande de moins parler, car je me concentre surtout sur le non-verbal. C’est l’essence même de l’approche ericksonienne. Justifiant de plus de 30 ans d’expérience, j’ai pu accompagner des milliers de personnes dans la résolution de soucis de santé physique et psychique.

Je viens en aide aux personnes qui sont à la recherche d’une méthode naturelle, non invasive et peu contraignante pour gérer les douleurs de toutes sortes et peu importe leurs origines, pour vaincre des addictions (dont le tabac, l’alcool et les drogues) et les phobies en tout genre, mais également pour résoudre les troubles de sommeil et de l’alimentation (obésité, surpoids, anorexie, boulimie, etc.). Je peux aussi accompagner les individus souffrant de pathologies chroniques et qui veulent améliorer leur qualité de vie.

Une approche individualisée

Des formations sur la street hypnose et le travail énergétique ont complété mon parcours académique. Je continue toutefois de participer à des ateliers en petit comité, à des séminaires et à des conférences sur mes deux thématiques de prédilection pour en apprendre toujours plus et améliorer mes services.

En ce qui concerne les thérapies, la durée et la fréquence des séances ne suivent aucun protocole figé. Je ne propose pas de solution standard, tout s’organise en fonction de l’objectif, de la personne et de son propre rythme. Le seul cas où la règle change radicalement est l’arrêt du tabac, traité en une séance unique avec la transe profonde. Les consultations se font exclusivement sur rendez-vous. Les mineurs doivent être accompagnés d’un adulte responsable.

Besoin d’éclaircissements sur la façon dont l’hypnose et les soins énergétiques contribuent à soulager les tendons ou à débloquer une situation ? N’hésitez pas à me contacter via le formulaire disponible sur le site web ou directement par téléphone. Une conversation préliminaire suffit parfois pour envisager ensemble si un accompagnement vaut d’être tenté.

Par ailleurs, conformément aux mentions légales de la plateforme, je ne diagnostique pas, je ne prescris pas et je ne prends pas en charge des maladies au sens médical. Mon travail s’exerce toujours en complémentarité d’un suivi approprié par un professionnel de la santé, et souvent avec son aval.

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