Hypnose à Paris

Hypnothérapeute - Thérapie énérgétique
Pascal Brouard

Mieux vivre avec le tremblement essentiel grâce à l’hypnothérapie

Le tremblement essentiel est un trouble qui s’invite dans les gestes les plus anodins et finit par peser lourd sur la confiance en soi des personnes qui en sont atteintes. D’origine neurologique, fréquent mais souvent mal identifié, il peut provoquer une gêne sociale qui vient s’ajouter au symptôme moteur lui-même. La combinaison de ces deux éléments engendre un mal-être au quotidien, à cause des gestes et des mouvements qui peuvent devenir difficiles à exécuter, même les plus simples. L’hypnose thérapeutique peut être envisagée en complément des protocoles médicaux mis en œuvre par les professionnels de santé. Cette pratique peut aider à mieux vivre tous les jours, malgré les désagréments de cette pathologie. À Paris et à Angers, Pascal Brouard propose une approche fondée sur l’hypnose conversationnelle et la para hypnose, pensée pour apaiser aussi bien le corps que le retentissement psychologique du tremblement essentiel.

Sommaire :

 
 

Comprendre le tremblement essentiel

Le tremblement essentiel figure parmi les troubles neurologiques les plus répandus. Selon les chiffres officiels de l’Assurance Maladie, il concernerait environ 300 000 personnes en France, sans distinction de sexe ou d’âge, dont près de 30 000 souffrent d’une forme sévère. Il se manifeste par des secousses rythmées, le plus souvent au niveau des mains, qui apparaissent pendant un mouvement volontaire ou le maintien d’une posture. Il peut être pris pour la maladie de Parkinson qui, pour sa part, provoque ce qui est appelé le tremblement de repos. Cette distinction compte, car les deux troubles sont fréquemment confondus qu’ils relèvent de mécanismes différents.

Ce trouble peut aussi toucher la tête, qui adopte un mouvement de balancement. Quand il atteint les cordes vocales, la personne a alors une voix hésitante. D’après les données rassemblées par les spécialistes du domaine, il reste bénin, puisqu’il n’engendre pas de paralysie et il n’engage pas le pronostic vital. Il n’en demeure pas moins invalidant, étant donné qu’il peut gêner l’écriture, le repas ou l’usage d’un téléphone, et entraîner un isolement social chez certaines personnes concernées.

Le tremblement essentiel touche généralement les adultes. Une première apparition peut survenir entre 20 et 30 ans, mais la Revue du Praticien souligne l’existence de deux pics de fréquence, l’un vers la vingtaine et l’autre vers la soixantaine. Dans la majorité des situations, le tremblement essentiel se déclare après 50 ans et sa prévalence grimpe fortement avec l’avancée en âge. L’Assurance Maladie estime qu’il touche jusqu’à 5 % des personnes de plus de 65 ans.

L’origine de ce trouble reste partiellement énigmatique, d’où son nom. La Fondation pour la Recherche sur le Cerveau évoque une composante génétique présente dans 50 % à 70 % des cas, avec plusieurs mutations identifiées sans qu’aucune ne suffise à elle seule à expliquer l’ensemble des situations. Pour environ la moitié des personnes touchées, plusieurs membres d’une même famille sont concernés, ce qui laisse penser à une transmission héréditaire, sans que les mécanismes exacts soient totalement identifiés à ce jour.

Quand et pourquoi consulter ?

Beaucoup de personnes vivent avec un léger tremblement pendant des années sans jamais aller voir un médecin, par méconnaissance du trouble ou par crainte d’un diagnostic lourd. Pourtant, certains signes méritent une attention particulière. Une secousse qui s’intensifie progressivement, une gêne croissante pour manger, écrire ou boire dans un verre, ou encore une appréhension grandissante à l’idée de se retrouver en public à cause des tremblements incontrôlables. Ces répercussions sur le quotidien constituent un motif légitime de consultation, même lorsque les manifestations du trouble paraissent discrètes au premier abord. Le premier interlocuteur reste le professionnel de santé traitant, qui orientera généralement vers un neurologue en cas de doute.

La démarche d’évaluation va en premier lieu se baser sur l’examen clinique. Le spécialiste va procéder à l’observation des mouvements, à un interrogatoire sur les circonstances d’apparition et à la recherche d’antécédents familiaux. Des examens supplémentaires, comme une IRM ou, dans certains cas complexes, une scintigraphie cérébrale, permettent d’écarter d’autres pathologies proches, en particulier la maladie de Parkinson dont les symptômes prêtent parfois à confusion.

Une consultation dès que les signes commencent à s’installer aidera à poser une évaluation claire et de sortir de l’incertitude, souvent plus anxiogène que le trouble lui-même. L’identification du problème ouvre ensuite la porte à un accompagnement adapté, qu’il soit médicamenteux, à base de bêtabloquants notamment, ou centré sur des approches complémentaires lorsque les symptômes restent modérés.

La dimension psychologique mérite elle aussi d’être évoquée en consultation. Le site Santé sur le Net rappelle que le tremblement essentiel s’accompagne parfois d’une perte de confiance en soi, d’une appréhension du regard des autres, voire d’un isolement progressif. Ce retentissement, parfois plus lourd à porter que la pathologie elle-même, doit être nommé et pris en compte au même titre que le symptôme moteur, puisqu’il influence directement la qualité de vie au quotidien.

Il ne faut pas hésiter à évoquer ces répercussions avec votre médecin, aussi discrètes vous paraissent-elles. Un accompagnement complet, qui englobe le geste et le vécu émotionnel qui l’entoure, offre généralement de meilleurs résultats qu’une prise en charge centrée uniquement sur le symptôme visible.

Les thérapies alternatives peuvent aider

Le suivi neurologique reste la base de tout accompagnement du tremblement essentiel. Il peut toutefois être complété avec les thérapies dites « douces » ou « alternatives », surtout pour mieux vivre les conséquences de ce trouble au quotidien.

Diverses sources médicales soulignent d’ailleurs un lien direct entre le niveau de stress et l’intensité des secousses. Selon la plateforme spécialisée Santé, toutes les mesures qui réduisent l’anxiété, relaxation, sophrologie, méditation ou yoga, apportent un bénéfice tangible aux personnes concernées. Wikipédia évoque de son côté la tension nerveuse comme un facteur de majoration reconnu de ce trouble neurologique. Ce lien entre émotion et tremblement est évident dans le quotidien. Signer un document devant un guichetier, prendre la parole en réunion ou simplement se sentir observé suffit parfois à amplifier un tremblement essentiel jusque-là discret.

Cette réaction crée un cercle qui s’auto-entretient étant donné que la peur de trembler génère du stress, et ce stress accentue à son tour le mouvement involontaire. Rompre cette spirale devient alors un objectif à part entière, au même titre que la gestion du symptôme physique. La pertinence d’approches complémentaires adaptées peut se justifier dans cette optique. Elles ne visent jamais à remplacer un suivi neurologique ni une prise en charge médicale.

Elles vont intervenir sur la composante émotionnelle ou psychique qui aggrave fréquemment le tableau clinique. Une personne qui apprend à apaiser sa respiration, à relâcher ses tensions musculaires ou à modifier son rapport au regard d’autrui observe souvent un mieux-être appréciable, même si le tremblement lui-même ne disparaît pas complètement.

Parmi ces pistes, l’hypnose occupe une place à part. Elle agit directement sur les mécanismes de l’anxiété anticipatoire, cette appréhension qui précède un contexte jugé exposante et qui déclenche ou amplifie les secousses avant même que la situation ne survienne. Travailler sur cette peur permet à l’hypnose de s’attaquer à l’un des rouages centraux du cercle vicieux entre stress et tremblement essentiel. Cette méthode ouvre une piste sérieuse pour retrouver un peu de sérénité dans les gestes du quotidien.

Hypnothérapeute à Angers et Paris, je propose des thérapies personnalisées destinées à toutes les tranches d’âge, mais en mélangeant l’hypnose et l’énergétique. Je précise qu’avec des résultats importants, je ne veux en aucune manière faire croire que ces résultats sont systématiques.

L’hypnose conversationnelle, une hypnose sans transe

Contrairement à l’image que beaucoup se font de l’hypnose, la version conversationnelle ne repose sur aucun rituel d’endormissement. L’accompagnement se déroule dans un dialogue ordinaire, où certaines tournures de phrase, certains silences et certains changements de rythme dans la voix suffisent à modifier progressivement l’état de conscience de mon interlocuteur. Héritée des travaux de Milton Erickson, cette approche s’appuie sur le langage courant plutôt que sur une mise en scène formelle.

Pour un consultant qui vit avec un tremblement essentiel, ce format présente un intérêt particulier puisqu’il reste assis pendant la séance et dialogue naturellement avec son thérapeute. Cette simplicité convient bien à celles et ceux qui redoutent déjà les situations où ils se sentent observés, une crainte fréquente chez les individus concernés par ce trouble.

J’ai développé une technique personnelle d’hypnose conversationnelle. Je n’utilise la transe hypnotique profonde classique que pour l’arrêt du tabac. Dans mes séances je provoque le symptôme, l’amène à être désarçonné, recadré. J’utilise cette technique personnelle, car c’est avec celle-ci que j’ai les meilleurs résultats. Mon travail consiste avant tout à repérer les circonstances qui déclenchent ou amplifient le tremblement.

Une fois ces éléments identifiés, je recours à des suggestions et à des recadrages successifs pour modifier la charge émotionnelle associée à ces situations, sans jamais chercher à nier ni à masquer les secousses. Le travail vise à desserrer l’appréhension qui précède le moment redouté, cette anticipation anxieuse qui, on l’a vu, alimente directement le cercle vicieux du tremblement essentiel.

Cette méthode s’adapte à chaque session en fonction du vécu à l’instant, de la fatigue ressentie, des situations rencontrées récemment. Elle permet un ajustement fin de la thérapie au fil des séances. Aucun protocole figé ne vient s’imposer à la personne puisque l’échange évolue au fil de ce qui se présente.

La para hypnose, pour une approche sur tous les fronts

En complément de l’hypnose conversationnelle, je propose également un accompagnement par la para hypnose, une approche que j’ai développée au fil de plusieurs décennies de pratique pour élargir le champ de ce qui devient accessible en séance. Elle associe les techniques hypnotiques classiques à un travail plus étendu sur les blocages profondément ancrés, ceux qui résistent au seul échange verbal.

Cette technique atypique s’adresse en particulier aux personnes pour qui le tremblement essentiel s’accompagne d’un traumatisme ancien, parfois relié à un événement précis. Certaines publications médicales évoquent d’ailleurs l’apparition du trouble à la suite d’un choc émotionnel marquant, comme un deuil ou une période de rupture. Dans ces situations, le problème se lie à une histoire personnelle qu’une approche uniquement centrée sur le symptôme risque de laisser de côté.

La para hypnose vise à intervenir sur cet ensemble. Elle ne se limite pas aux manifestations gênantes, elle englobe le contexte émotionnel dans lequel ce geste s’inscrit comme la peur du jugement, la fatigue accumulée face à des années de vigilance, le sentiment parfois d’être réduit à son tremblement aux yeux des autres. Cette méthode permet d’aborder le trouble dans sa globalité au lieu de le considérer comme un symptôme isolé.

Il convient de le rappeler clairement : la para hypnose reste un accompagnement complémentaire, sans validation scientifique équivalente à celle des traitements médicaux reconnus. Elle ne remplace à aucun moment le suivi neurologique ni les protocoles éventuellement prescrits, et ne prétend pas supprimer le tremblement essentiel. Elle propose un espace supplémentaire pour apaiser ce qui pèse autour du trouble, en parallèle de la prise en charge médicale déjà en place.

Les personnes qui viennent me consulter pour cette approche recherchent le plus souvent un accompagnement qui ne se limite pas à la main qui tremble, mais qui embrasse aussi la fatigue morale et l’appréhension sociale qui en découlent. Cette manière de travailler, construite au fil des entrevues, permet fréquemment d’atteindre un relâchement plus profond que celui obtenu par une approche centrée uniquement sur le geste.

Pascal Brouard, un accompagnement sur mesure en hypnothérapie

Je suis avant tout psychanalyste lacanien, j’ai franchi le pas vers l’exclusivité des thérapies brèves d’hypnose depuis 2004. Avant, j’écoutais les gens. Maintenant, je leur demande de moins parler, car j’analyse avant tout le non-verbal. C’est l’essence même de l’approche ericksonienne. Les techniques d’hypnose dont je me sers me permettent de venir en aide aux individus qui souffrent de maux physiques ou psychiques, ou des deux quand ils sont liés.

La diversité des situations que j’ai rencontrées au fil des années de pratique m’a appris une chose essentielle : deux personnes qui présentent des problèmes identiques n’en portent jamais le même vécu. Cette singularité guide chacune de mes séances, construites autour du ressenti réel du consultant plutôt qu’à partir d’un protocole appliqué uniformément.

En ce qui concerne le tremblement essentiel, cette souplesse peut rendre de grands services. Le trouble s’accompagne très souvent d’une charge émotionnelle propre à chacun : honte, fatigue de devoir se justifier, appréhension anticipée d’une situation gênante.

Mon travail consiste à repérer précisément ces déclencheurs spécifiques pour ajuster mes suggestions en conséquence, plutôt que de proposer un accompagnement générique qui passerait à côté de ce qui compte vraiment pour la personne assise en face de moi. Les séances s’organisent sans engagement figé, à un rythme qui s’adapte à l’évolution ressentie.

Je reçois sur rendez-vous dans mon cabinet de Paris ou dans celui d’Angers. Je tiens à préciser que les individus ayant besoin de mon aide doivent m’appeler de leur plein gré. Ce premier contact et l’échange qui en découlera sont essentiels pour évaluer la compatibilité de leur situation avec le type de prise en charge que je propose. Cela prouve également leur volonté de résoudre leur problème et permet de poser les bases de la thérapie.

Vous souhaitez une consultation
d’hypnose ?

Aujourd’hui, les progrès dans la connaissance du fonctionnement de la psyché nous permettent d’utiliser l’hypnose de manière efficace et en toute sécurité. Vous avez des questions ? Contactez-moi et je vous réponds dans les plus brefs délais.